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Télé-Québec, une approche collaborative au profit des annonceurs

Des intégrations plus naturelles dans les contenus de Télé-Québec résultent de la collaboration entre ses équipes de programmation, du web, des ventes et de la créativité média. 

Éric Normandin

Télé-Québec

La collaboration inter équipe entre le service de la créativité média et celui de la programmation de Télé-Québec repose autour d’un principe de gagnant-gagnant et gagnant. Ainsi, les concepts développés doivent:
- être efficaces pour les annonceurs;
- apporter du contenu pertinent aux émissions;
- ajouter à l’expérience des téléspectateurs.

Des niches pour des annonceurs

«Puisque nous réfléchissons longuement à l’élaboration des contenus, il est plus facile d’envisager des intégrations naturelles.»

Les équipes respectives explorent les possibilités d’intégrer un annonceur ou une marque dès qu’un projet d’émission est lancé, sans toutefois dénaturer le style de celle-ci. «Puisque nous réfléchissons longuement à l’élaboration des contenus et que nous les connaissons fort bien, il nous est plus facile d’envisager des intégrations naturelles», explique Nicole Sauvageau, chargée de programmation, secteur culture, séries et documentaires, de Télé-Québec.  

Un exemple à ce chapitre: un volet consacré aux cocktails animé par un mixologue sera bientôt ajouté à la section Cuisinez! du site de Télé-Québec dans le but d’y accueillir d’éventuels annonceurs. «Au fil des ans, la gastronomie s’est imposée comme un thème très présent dans notre grille, indique Nicole Sauvageau. Par conséquent, il était logique que notre site web y fasse une grande place.» Dans cet esprit de cohérence, le volet dédié au cocktail proposera du contenu informatif et éducatif. Il donnera l’occasion à une marque de s’y positionner comme une référence. «En somme, nous avons mis en place une niche de plus pour un annonceur», résume Éric Normandin, conseiller en créativité média.

«Nous fonctionnons désormais sur une plateforme unique. Fini le téléphone arabe, nous sommes en mode agile et nous pouvons vite nous adapter.»

Que ce soit pour la programmation, les ventes ou le numérique, les services de Télé-Québec œuvrent de façon décloisonnée. «Les remue-méninges sont donc plus efficaces, car nous comprenons nos réalités respectives, explique Éric Normandin. En plus, puisque nous fonctionnons désormais sur une plateforme unique, tout le monde dispose de la même information en même temps. Fini le téléphone arabe, nous sommes constamment en mode agilité et nous pouvons nous adapter aux nouveaux enjeux très rapidement.»

Servir les marques et l’auditoire

En vertu de telles collaborations, Télé-Québec a conçu ces derniers mois des opérations réussies au bénéfice d’annonceurs et de marques dans des domaines très différents.

Par exemple, dans le cadre d’un projet de l’Ordre des ingénieurs du Québec visant à stimuler l’intérêt des jeunes filles pour cette profession, un volet du jeu-questionnaire scientifique Génial! proposait des expériences autour du thème de l’ingénierie à l’intérieur d’une semaine thématique. Dans un autre registre, une conseillère de Desjardins a périodiquement été invitée à livrer des trucs financiers et de placement à Format familial. Là aussi, l’intégration était toute naturelle, car l’émission scindée en six blocs distincts offre de l’information pratique, entre autres sur le plan financier.

Enfin, l’émission culinaire et gastronomique Curieux Bégin s’est déplacée en France pour deux épisodes afin de faire découvrir aux téléspectateurs les vins de la Loire. Le tout faisait partie d’une opération de l’association des producteurs vinicoles locaux. «De plus, nous avons maximisé le voyage de l’équipe en produisant une foule de contenus connexes. Par exemple, l’animateur a présenté une grotte où l’on cultive des champignons, il a visité des restaurants et des vignobles, rencontré des gens de la région, etc. Donc, nous avons servi efficacement un annonceur, mais avons offert à notre auditoire un contenu à valeur ajoutée qui respectait le mandat de l’émission», indique Nicole Sauvageau.