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    Simons vise à accélérer la croissance des petites entreprises

    Entre l’acquisition de la société locale de produits de rasage et de soins personnels Rituels, ainsi que l’installation de ruches Alvéole sur les toits de trois de ses succursales, Simons souhaite intégrer les entreprises en croissance à sa stratégie de développement.

    Quand Michael Carpentier, président-fondateur de Rituels, a publié un article de blogue en janvier dernier, proposant à Simons d’intégrer les commerçants électroniques en croissance à sa stratégie de développement numérique, la curiosité de Peter Simons était déjà piquée.

    Même si Simons a toujours encouragé les designers d'ici, cette «fusion», selon Peter Simons, est la première transaction du genre en 178 années d’existence pour l’entreprise de Québec. Simons et Rituels «s’adressent à des segments de marchés similaires, mais sous deux angles complémentaires», précise-t-il.

    peter simons et Michael Carpentier

    L’expertise en commerce électronique de Michael Carpentier sera mise à profit, «notamment dans la conversion de l'ancien centre de distribution en accélérateur pour les créateurs et les petites et moyennes entreprises», indique Peter Simons. Il continuera d’ailleurs d’administrer la marque qu’il a fondée au sein de l’équipe de La Maison.

    D’abord lancée en ligne en 2011, Rituels possède désormais un pied-à-terre dans le quartier Petit Champlain, à Québec. Le site transactionnel et la boutique continueront d’offrir savons, shampoings, huiles et crèmes à barbe, alors que l’arrivée des produits se fera de façon graduelle au cours des prochains mois chez Simons, en boutique et en ligne.

    Du miel signé Simons

    En partenariat avec Alvéole, entreprise d’apiculture urbaine, six ruches ont été aménagées sur les toits des magasins du Vieux-Québec, de Laval et de Mississauga, en Ontario. Ces colonies permettront la récolte du miel Simons, offerte en magasin cet automne.

    «Le projet s’inscrit dans une démarche de développement de capsules sociales lancées chaque saison dans le département Twik», explique Valérie Blackburn, coordonnatrice, communication mode, de Simons. En intégrant les imprimés de fleurs et d’abeilles à la collection printanière, l'entreprise a usé de sa tribune pour rappeler que l’insecte est essentiel à la survie humaine, le miel n'étant qu'un levier vers une meilleure compréhension des enjeux liés à l'environnement et au verdissement urbain.

    «Nous souhaitons être un accélérateur pour les petits artisans et entreprises de commerce électronique en croissance», ajoute Peter Simons. Un partage de compétences, donc, afin de créer de la valeur chez les plus petits, mais aussi pour Simons, dans «une stratégie d’enrichir l’écosystème local pour le web». 

    Simons n'en est pas à sa première initiative «écologique». L’automne dernier, la société a symboliquement adopté un béluga du Saint-Laurent auprès du Groupe de recherche et d'éducation sur les mammifères marins, qui gère le Centre d'interprétation des mammifères marins à Tadoussac, et un épaulard du Pacifique auprès de l'initiative Marine Mammal Research Program à Vancouver. Ces adoptions symboliques ont procuré deux importants dons aux organismes gardiens de ces espèces menacées. 

    En mars, Simons a inauguré le premier magasin de détail canadien à consommation énergétique nette zéro aux Galeries de la Capitale, consistant à produire au moins autant d’énergie que consommée sur une période annuelle. Et l'été prochain, un projet de potager urbain sera cette fois lancé.