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Un bon coup médiatique: Formula 1 Grand Prix du Canada

Pierre Gince ARP, président, Mesure Média et Direction Communications stratégiques

Entretenir une excellente réputation n’est pas un jeu d’enfant. Parlez-en à François Dumontier et à son équipe, à quelques jours de l’édition 2018 de l’événement maintenant appelé Formula 1 Grand Prix du Canada.

Plus que jamais, la réputation d’une marque – qu’elle soit associée à un événement, une ville, un produit, un service, une boutique, un parti politique, etc. – constitue bien plus qu’un élément intangible parmi d’autres.

Aujourd’hui, la réputation contribue à la valeur comptable et elle se négocie souvent à fort prix!

Plus de 150 médias de 25 pays ont couvert la course en 2017, et 88,9 millions de personnes ont regardé à LA TÉLÉVISION cet événement incontournable pour l’essor touristique de Montréal.

Peu importe le marché visé – un quartier, une région ou environ 150 pays comme dans le cas de la F1 – la recette à succès reste la même:

rêver à la réputation idéale, prendre uniquement des décisions afin de la créer, puis la faire Évoluer, réagir vite lors de faux pas et mesurer le tout objectivement.

Combien?

Année après année, le Grand Prix génère, dans le monde, un gain de réputation considérable pour les marques «Montréal» et «Grand Prix du Canada».

Puisque la gestion de la réputation est devenue beaucoup plus sophistiquée que les anciennes piles de revues de presse en papier présentées en guise de rapports, les gestionnaires ont tout intérêt à «parler chiffres» avec leurs partenaires des secteurs privé et public. C’est la raison pour laquelle il existe maintenant des modèles d’analyses critérielles qui procurent des résultats en dollars.

Ainsi, à la demande de Tourisme Montréal et du Groupe de course Octane, promoteur du Grand Prix, Mesure Média a analysé près de 1600 retombées de presse représentatives générées dans le monde, du 1er au 16 juin 2017, dans les quotidiens et les magazines, à la radio, à la télévision et sur les sites web d’information. Ces retombées représentent donc un échantillon très représentatif de la couverture médiatique de l’événement.

Parmi les retombées analysées, près de 82% mentionnaient «Montréal» dans la couverture du rendez-vous, pour un gain de réputation de plus de six millions$. De son côté, la valeur de la télédiffusion de la course et des essais libres a été évaluée à plus de 24 millions$.

La comparaison des données entre les éditions 2016 et 2017 permet de constater que les gains de réputation ont été plus élevés l’an dernier, tant pour les marques «GPF1» et «Montréal». En effet, le gain de réputation dans la couverture totale est sensiblement supérieur (plus de deux millions$ que l’année précédente) alors que celui de la marque «Montréal» a été en hausse de plus de 1,1 million$.

C’est dans les médias écrits d’ici et de l’étranger que le gain de réputation pour Montréal s’est le plus fait sentir. 87% du gain généré par la couverture médiatique provient des quotidiens et d’internet.

À elles seules, les huit retombées du quotidien Toronto Star ont généré un gain de réputation de plus d'un million$ pour la marque «Montréal». Avec cinq retombées, ce gain est quatre fois plus faible dans le journal Globe and Mail.

Il est tout à fait naturel que plus de la moitié de la couverture de presse de 2017 provienne du canada (hors-québec) – l’effet lance stroll aidant! l’europe vit aussi beaucoup au rythme de la f1 (30% des retombées).

cette amusante retombée du site washingtonpost.com a généré un gain de réputation de plus de 143 000$ au bénéfice de la marque f1 grand prix du canada…

… et Ce reportage dans le magazine français «l’Équipe», un gain de rÉputation de 112 000$.

Pourquoi?

Selon Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal, le Grand Prix contribue à la fois au rayonnement de la ville et au nombre de touristes qu’il attire. Il s’agit, de loin, de l’événement touristique sur trois jours le plus important au pays.

Or, si l’événement est à ce point reconnu pour son importance, pourquoi ses gestionnaires et ses partenaires choisissent-ils d’investir afin de connaître son gain de réputation dans les médias?

Parce que la gestion de tous les événements qui reçoivent des soutiens financiers des villes, des gouvernements et des entreprises est scrutée à la loupe. Et, plus que jamais, il est question de rendement d'investissement.

plusieurs indicateurs de performance sont maintenant exigés – notamment, de plus en plus, la mesure du gain de réputation dans les médias.

Chaque semaine, Mesure Média présente le gain de réputation (ou le déficit) enregistré par une marque, une organisation ou une personnalité au cours de la semaine.

Note: Après avoir tenu compte du coût publicitaire avant négociation d’une retombée de presse, nous évaluons différentes variables d’analyse afin d’établir le gain ou le déficit de réputation de la retombée. Le gain ou le déficit de réputation (en dollars) d’une retombée est calculé à partir de plusieurs critères quantitatifs et qualitatifs pondérés, dont le traitement journalistique accordé au message ainsi que les aspects graphiques et visuels.

 

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Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles d’Infopresse.