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Dossier
30/30 Infopresse: l'avenir de l'industrie

Mikaël Guillemette: tisser son réseau pour influencer

Le conseiller principal de 29 ans de Tact Intelligence-conseil a de quoi être fier. Lui qui a fait l'école à la maison jusqu'au cégep a réussi à développer un vaste réseau d’affaires, politique et d’influence au Québec, en plus d'être nommé président de la Jeune chambre de commerce de Québec. 

Relations publiques et gouvernementales, et affaires publiques meublent son quotidien au travail où il est appelé à conseiller et à accompagner de hauts dirigeants d’horizon variés dans leurs stratégies de communication. Tout ça en poursuivant une maîtrise en communication publique dans ses temps libres et en pratiquant une foule de sports de haute intensité. 

Il a aussi dirigé des campagnes d’opinions publiques qui ont mené à d’importantes prises de décision au Québec, que ce soit la survie des Conservatoires dans les régions, l’arrivée du gaz naturel dans Bellechasse et la survie du Port de Matane. 

Dans sa volonté d'être au cœur de l'action et d'établir de nouvelles relations d'affaires, Mikaël Guillemette s'est vite investi dans divers conseils d’administration pour enfin atterrir à la barre de la Jeune chambre de commerce de Québec.

Quelle est la réalisation dont vous êtes le plus fier?

En communication/affaires publiques, la détention d’un bon réseau de contacts est cruciale. J’ai commencé ma carrière dès la fin de l’université, il y a quatre ans. Je n’avais alors aucune expérience professionnelle, et mon réseau était presque inexistant. J’ai tout de même vite réussi à naviguer dans cet univers et à me démarquer, ce qui me rend très fier.

Que représente pour vous une mention à ce palmarès?

Une reconnaissance du travail accompli… et une «tape dans le dos» pour m’inciter  à continuer de travailler fort.

Que vouliez-vous devenir lorsque vous étiez enfant?

Étant jeune, lorsqu’on me demandait ce que je voulais faire plus tard, je répondais toujours être premier ministre du Québec. J’ai développé ma passion de la politique très jeune et je souhaite ardemment en faire un jour.

Qu'est-ce qui vous a incité à faire ce que vous faites aujourd'hui?

Une occasion.

J’étais étudiant à la maîtrise lorsqu’elle s’est présentée chez Tact. En toute honnêteté, je ne savais pas du tout ce que représentait le travail dans une agence d’affaires publiques. Je l'avais d'ailleurs mentionné lors de mon entretien d’embauche. J’ignorais dans quoi je m’embarquais réellement. Je considère aujourd’hui qu’il s’agit d’une des meilleures décisions de ma vie.

Quel est le plus grand défi d'un professionnel des communications aujourd'hui?

Excellente question. Le milieu des communications et de la consultation en affaires publiques évolue très rapidement. De plus, tout va vite de nos jours.

C’est un défi que de rester à l’avant-garde, d’innover constamment.

Comment pensez-vous ou souhaitez-vous influencer l'industrie? Changer les choses?

Je n’ai évidemment pas la prétention d’influencer l’industrie. Par contre, je suis convaincu que la rigueur, la transparence et l’honnêteté sont ce qui permet de se distinguer dans notre secteur. J’espère être reconnu pour appliquer ces valeurs.

Qu’est-ce que vous ne serez pas dans 10 ans?

Je crois que le plus important, sur le plan professionnel du moins, est d’apprendre tous les jours, d’évoluer, de grandir. J’espère ne pas dire le contraire dans 10 ans.

Qui est votre plus grand modèle/mentor?

Je n'ai pas un modèle ou un mentor en particulier. Par contre, j’ai tendance à admirer deux types de personnalités:

  1. Les politiciens qui contribuent à faire avancer notre société. La politique est un milieu difficile qui nécessite souvent de grands sacrifices, et j’admire ceux qui font ce choix.
  2. Les sportifs, qui sont parmi les personnes les plus dévouées à l’atteinte d’un objectif.

Quelle est votre devise?

Travailler fort et toujours viser le sommet.

En tête-à-tête avec quelqu’un (mort ou vivant), ce serait avec qui? 

Barack Obama, que je considère comme un des plus grands communicateurs de l’histoire contemporaine.

Quel projet vous rend vert de jalousie?

Je ne pense pas qu’un projet en particulier me rende jaloux. D’ailleurs, je ne suis pas quelqu’un qui connaît la jalousie… sauf quand mes partenaires de vélo sont plus rapides que moi!

J’adore ce que je fais au quotidien, je travaille pour des mandats hyper stimulants et une multitude d’enjeux. Mes divers engagements bénévoles me permettent aussi de participer à un grand nombre de projets.

Quelle est votre plus grande déception?

Manquer de temps. Il faudrait vraiment que chaque journée compte six heures de plus.

Comment décrivez-vous votre travail à votre mère?

Décrire ce que fait un professionnel en affaires publiques n’est pas la chose la plus facile. Il s’agit d’un travail qui s'effectue dans l’ombre, notre mission étant de mettre nos clients de l’avant et de permettre que les décideurs publics puissent prendre des décisions éclairées en ayant toute l’information possible.

Mon travail se situe à mi-chemin entre ma passion, la politique, et le milieu des affaires. En effet, j’accompagne et conseille des entreprises privées et des organismes de toutes sortes dans leurs démarches d’influence auprès des décideurs publics.

 

Photo: Stephany Hildebrand, de Zetä Production

 

 

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