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Dossier
30/30 Infopresse: qui sont les leaders de demain?

David Deschênes: équilibre entre raison et créativité

Le directeur du marketing de Prével est âgé de 29 ans. 

David Deschênes est directeur du marketing pour le développeur immobilier Prével.

Passionné par la création, le design et le marketing immobilier, il a participé à de nombreux projets d’envergures à Montréal, dont Loft Impérial, Lowney, 21e arrondissement, Bassins du Havre, Le Seville, et S sur le Square.

Il est diplômé en administration des affaires et en marketing de l’Université du Québec à Montréal.

Quelle est la réalisation dont vous êtes le plus fier?
Ma plus grande fierté m’a été transmise par mes patrons et collègues. C’est celle de participer à des projets avec un impact important sur la vie des gens.

J’aime particulièrement travailler pour des projets qui visent les premiers acheteurs et les jeunes. Cela pose des défis supplémentaires et il y a quelque chose de valorisant à penser que je fais partie d’une équipe qui permet à de nombreuses personnes d’accéder à la propriété, de se créer un chez-soi et d’avoir une qualité de vie exceptionnelle à Montréal.

J’œuvre dans une industrie particulière, et faire partie de ce palmarès me rend très fier.

Que représente pour vous une mention à ce palmarès?
J’œuvre dans une industrie particulière, et faire partie de ce palmarès me rend très fier. Je partage cette reconnaissance avec tous mes collègues et collaborateurs.

Que vouliez-vous devenir lorsque vous étiez enfant?
Architecte! J’étais attiré par l’aspect à la fois créatif et très concret de cette profession.
Il y a quelque chose de spécial dans le fait qu’un projet puisse marquer son époque et vivre au fil des décennies.

Qu'est-ce qui vous a décidé à faire ce que vous faites aujourd'hui?
Sans trop me poser de questions, je me suis dirigé vers le marketing pour son aspect créatif, mais c’est par pur hasard que je suis tombé dans l’industrie du développement immobilier en 2011. Après quelques jours, c’était déjà devenu une passion. C’est l’équilibre parfait dont j’ai besoin pour combler mon côté créatif et celui un peu plus rationnel.

Le plus grand défi, c’est de ne pas se perdre et de ne pas oublier l’essentiel: les relations humaines. 

Quel est le plus grand défi d'un professionnel des communications aujourd'hui?
Nous vivons à une époque où tout va très vite, les innovations évoluent à un rythme exceptionnel, les gens sont exposés à énormément de bruit et les générations se succèdent plus vite. Il est donc nécessaire de rester à l’affût des nouveautés et des tendances. Mais selon moi, le plus grand défi, c’est de ne pas s’y perdre et de ne pas oublier l’essentiel: les relations humaines. C'est-à-dire le désir profond des gens de faire partie d’une communauté et de tisser des liens entre eux. Peu importe leur industrie, les marques authentiques réussissent à rassembler les gens autour de valeurs partagées.

Comment pensez-vous ou souhaitez-vous influencer l'industrie? Changer les choses?
Sans avoir la prétention de vouloir changer l’industrie au complet, j’essaie dans mon quotidien de faire les choses différemment, de toujours me remettre en question.

Qu’est-ce que vous ne serez pas dans 10 ans?
Je n’aurai pas perdu le goût de m’amuser.

Qui est votre plus grand modèle/mentor?
Laurence Vincent, qui m’a fait confiance très rapidement. Et mes parents, qui, même s’ils ne le constatent probablement pas, m’ont transmis des valeurs importantes.

Quelle est votre devise?
Attache ta tuque avec d’la broche!

En tête-à-tête avec quelqu’un (mort ou vivant), ce serait avec qui?
Le chef Anthony Bourdain. Une tournée de ses meilleurs «spots» à New York.

Quel est le projet qui vous rend mort de jalousie?
Faire le tour du monde. Il y a quelque chose d’inspirant qui se passe lorsqu’on a la chance de découvrir de nouvelles cultures et de se fondre dans la masse le temps d’un café sur une terrasse.

Quelle est votre plus grande déception?
Malgré un père musicien, je n’ai jamais appris à jouer d’un instrument. Mais je remédie actuellement à la situation: je me suis mis au ukulélé il y a quelques semaines.

Comment décrivez-vous votre travail à votre mère?
Je l’inviterais lors d'une belle journée d’été à un 5 à 7 sur un toit-terrasse du Lowney dans le quartier montréalaie Griffintown.

Photo: Félix Renaud  Zetä Production

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