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Dossier
30/30 Infopresse: qui sont les leaders de demain?

Benjamin Picard: jeunesse numérique

Le président de Picard Consultants et cofondateur d'Yulair est âgé de 29 ans. 

Benjamin Picard est un jeune entrepreneur qui maîtrise à fond les nouvelles technologies dans le domaine du marketing et des affaires. Ayant grandi au cœur de l’informatique grâce à ses parents, il a suivi l’évolution des technologies numériques et leur utilisation. Attiré par le monde des affaires, il détient un baccalauréat en marketing et une maîtrise en affaires électroniques.

Conférencier en diverses occasions et chargé de cours à l'université, Benjamin Picard fait aussi beaucoup de consultation et travaille pour divers projets internet. Il a fondé la firme Picard Consultants, spécialisée dans l'accompagnement numérique. De plus, il est cofondateur d'Yulair, une plateforme permettant de trouver des billets d'avion à prix réduits.

Quelle est la réalisation dont vous êtes le plus fier?
Je suis fier de mon parcours en général. J’ai mis beaucoup d’efforts ces 10 dernières années à travailler à des idées et à projets. Pouvoir vivre de bonne façon de ces projets et mes rêves me rend très fier!

Que représente pour vous une mention à ce palmarès?
C’est une très grande réussite. C’est toujours plaisant et valorisant de recevoir de la rétroaction sur notre travail par des gens de notre domaine.

Que vouliez-vous devenir lorsque vous étiez enfant?
Cuisinier!

vers 20 ans, j'ai commencé dans le monde la consultation.

Qu'est-ce qui vous a décidé à faire ce que vous faites aujourd'hui?
J’ai toujours baigné dans l’informatique et le numérique (mes parents travaillaient dans ce domaine dans les années 80). À la fin du secondaire, même si j’aimais encore énormément l’informatique, j’ai commencé à être fasciné par l’idée d’être capable d’influencer la perception des gens pour un produit ou un service. C’était le début de mon histoire d’amour avec le marketing. Finalement, vers 20 ans, j’ai commencé à mélanger mes passions du marketing et du numérique pour entrer dans le monde la consultation.

En aimant ce qu’on fait, tout cela devient facile!

Quel est le plus grand défi d'un professionnel des communications aujourd'hui?
Être toujours à l'affût. Tout bouge très vite. Je crois que la meilleure façon de se démarquer c’est d’être toujours au-devant des tendances. Il faut lire, tester, s’informer, parler avec ses pairs. En aimant ce qu’on fait, tout cela devient facile!

Comment pensez-vous ou souhaitez-vous influencer l'industrie? Changer les choses?
Trop souvent, j'ai vu des entreprises qui se font vendre des solutions inutilement compliquées et beaucoup trop coûteuses. Donc, je tente toujours d’être le plus transparent possible dans les solutions que je propose. Pour y arriver, il faut un bon mélange de connaissances techniques et du marketing. Je peux offrir le tout avec mon profil assez particulier. J’essaie de proposer des approches numériques créatives et innovantes tout en gardant les pieds sur terre sur le plan de leur réalisation technique et du rendement d'investissement pour mon client.

Qu’est-ce que vous ne serez pas dans 10 ans?
Désillusionné. J’adore ce que je fais et j'aime mes projets. Je compte bien continuer pour de nombreuses décennies! 

Qui est votre plus grand modèle/mentor?
J’ai toujours eu un très grand intérêt pour Steve Jobs, mais pas seulement pour le caractère innovant de toutes les avancés numériques qu’il a mises au monde. Je crois fortement qu’il est un des meilleurs communicateurs des dernières décennies. Il était capable de partager sa passion et de proposer à la foule des sentiments juste par ses paroles. On a juste à regarder le lancement du premier iPhone pour avoir des frissons dans le dos.

Localement, j’ai eu la chance d’avoir des très bons mentors d’affaires qui étaient des anciens de Cossette (Raynald Lavoie et Bernard Pâquet) et des gens d’affaires d’expérience (Donald Gilbert et Guy Couture). Merci messieurs, honnêtement, sans vous, je n’aurais pas eu autant de facilité à me faire connaître dans le monde des affaires.

On peut ne pas espérer réaliser quelque chose si l'on ne se donne pas la peine d’essayer.

Quelle est votre devise?
Faire «bouger» les choses pour faire «avancer» les choses. En gros, l'on peut ne pas espérer réaliser quelque chose si l'on ne se donne pas la peine d’essayer.

En tête-à-tête avec quelqu’un (mort ou vivant), ce serait avec qui?
J’aimerais bien discuter avec l'entrepreneur Kevin O'Leary. J’ai toujours aimé cet homme d'affaires un peu controversé. Je crois qu’il pourrait me donner des bons trucs de négociation!

Quel est le projet qui vous rend mort de jalousie?
En général, j’essaie de ne pas être jaloux. Je tente de voir les projets que je vois comme des sources de motivation pour me dépasser et faire avancer mes idées.

Sinon, je dois dire que j’aimerais participer à mettre au monde un projet ou une idée assez puissante pour changer/modifier les comportements des gens dans le monde; par exemple Facebook ou l'iPhone.

Quelle est votre plus grande déception?
Je suis déçu que les entreprises ne se tournent pas plus vite vers le numérique au Québec. On est un peu en fracture numérique par rapport à d’autres endroits. Cela nécessite donc toujours un peu plus de travail pour conscientiser nos clients.

Comment décrivez-vous votre travail à votre mère?
Ma mère travaille dans le domaine, elle comprend très bien ce que je fais!

Photo: Félix Renaud  Zetä Production

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