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Dossier
30/30: Que sont-ils devenus?

Simon Hatem: expérience libanaise

En 1999, Simon Hatem avait 30 ans et était le fondateur et directeur artistique d’Hatem Communications.
 

Alors qu’il travaillait dans un club de golf de Québec, Simon Hatem a rencontré Claude Lessard, président du Groupe Cossette Communication. Le diplômé en communications graphiques de l’Université Laval s'est présenté en demandant un stage à l’agence. «Lorsque j’y suis entré en 1993, Cossette n’avait pas pris de stagiaire depuis huit ans, dit-il. En six mois, j’ai travaillé dans tous les services.»

C’est au Liban, où il est né, qu’il est ensuite allé mettre ses connaissances à profit. En trois jours, il s’est trouvé un emploi à l’agence Medicis Advertising. Puis, à DDB Needham, à Beyrouth. «Le marché de la publicité est en émergence au Liban. Les entreprises ont beaucoup d’argent à investir en promo depuis la fin de la guerre. Mais la mentalité est complètement différente. Les Libanais veulent diriger tout le monde. Le système est plus hiérarchisé. J’ai tout de même appris énormément à travailler à la fois pour les musulmans et les chrétiens.»

simon hatem

2015

De retour à Québec, il a loué un minuscule local dans le but de faire du design graphique. De cette initiative est née l’agence de publicité Hatem Communications. Parmi ses clients, on compte Mont-Sainte-Anne et Parcs Canada. Simon Hatem pense aujourd’hui à propager son nom à Montréal. «Nous entrons dans notre troisième année. C’est une année décisive. Les marchés sont à Montréal. Il est donc important d’aller se faire voir là.»

Isabelle Massé

* Aujourd'hui, Simon Hatem est toujours à la tête de l'agence Hatem+D.

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