La référence des professionnels
des communications et du design

La liberté n'a pas de langues pour Charles de Gaulle

Le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) et l’agence K72 ont revu la célèbre déclaration de l’ancien président de la République de France pour commémorer le 50e anniversaire de son passage chez nous.

«Le 24 juillet 1967, le général de Gaulle prononçait un discours enflammé sur le balcon de l’Hôtel de ville de Montréal. Le lendemain le mot Québec était créé en mandarin et dans d’autres langues. Ce jour-là, la planète découvrait le Québec. On voulait donc rappeler que c’est littéralement grâce à Charles de Gaulle que le nom de notre État s’est mis à résonner partout dans le monde», mentionne Martine Desjardins, présidente du MNQ.

La campagne d'affichage a misé sur l’impact international de ce discours sur la visibilité de l’identité québécoise et le rayonnement de la nation. K72 a ainsi créé une série d’affiches où le mot «Québec» se présente dans les différentes langues qui l’ont intégré à leur vocabulaire après cet événement historique.

Vive le Québec libre devient donc Vive le魁北克 libre, ou encore Vive le Квебек libre.

«En plus, c’est une façon pour nous de saluer le Québec tel que nous le voyons aujourd’hui: interculturel, polyglotte, inclusif, beau et ouvert», souligne Simon Beaudry, directeur de création de K72.

Les affiches ont été déployées dans toutes les villes où de Gaulle s’est arrêté jusqu'à Montréal.

Cette campagne est la deuxième association du MNQ et de K72. La précédente traitait de l’importance d’une politique de commémoration pour le Québec.

Annonceur: Mouvement national des Québécoises et Québécois/50e Charles de Gaulle – Martine Desjardins, Myriam Darcy
Agence: K72
Direction de création: Simon Beaudry
Conception-rédaction: Joshua Lessard
Direction artistique: Simon Beaudry, Jean-François Thériault
Typographie: Olivier Rielland-Nadeau
Design graphique, logotype: Serge Côté
Conseil: Dilma Oliveira
Infographie: France Laberge, Sophie Lemelin

comments powered by Disqus