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Narcity et V: une «association organique»

Le Courrier du cul, populaire série web de Narcity, s’amène sur Noovo.ca, plateforme de vidéodiffusion en continue de V. Catherine Gougeon et Chuck Lapointe, respectivement de V et de Narcity, expliquent ce partenariat «stratégique et bénéfique» visant à atteindre les milléniaux.

Animée par Marie-Lyne Joncas et Sacha Bourque (en couverture), la série web Le Courrier du cul explore sur un ton humoristique des sujets liés à la sexualité, en répondant aux questions envoyées par les internautes. À la fois engageant et décalé, ce format 100% numérique est aussi conçu pour atteindre les jeunes.

«À la base, V est un média qui veut parler aux milléniaux, chose que Narcity fait très bien.»

«À la base, V est un média qui veut parler aux milléniaux, chose que Narcity fait très bien, explique Catherine Gougeon, directrice générale des services numériques de Groupe V Média. Le Courrier du cul est un contenu qu’on aimait beaucoup et qui ressemble à ce que nos utilisateurs apprécient. En discutant à l’interne de possibilités de partenariats, on s’est dit qu’il y avait un fit…»

Résultat: le début d’une «association organique», indique Catherine Gougeon, qui verra Narcity produire six capsules du Courrier du cul exclusives à V. Une deuxième saison est aussi possible.

«Selon nous, V est le diffuseur québécois qui touche le plus de jeunes au Québec, grâce à ses émissions souvent audacieuses, indique Chuck Lapointe, président-directeur général et cofondateur de Narcity Média. L’association était donc naturelle avec le type de contenu proposé dans Le Courrier du cul, dont la mission est d'atteindre les 18-24 ans.»

Le savoir-faire 2.0

«V est le diffuseur québécois qui touche le plus de jeunes au Québec.»

Lancée en octobre 2016 sur la chaîne YouTube de Narcity, la série Le Courrier du cul a réussi, depuis, à se bâtir une communauté forte de 50 000 likes sur Facebook, et sa croissance ne démord pas.

Au-delà du contenu, cette capacité à engager et à réunir les utilisateurs est aussi au cœur de l’association entre les deux entreprises. En se relayant les partages, les différentes plateformes sociales de Narcity et de V seront mises à profit afin de faire mousser l’engouement pour la sortie des nouvelles capsules du Courrier du cul.

Les différentes plateformes sociales de Narcity et de V seront mises à profit.

«Nous sommes capables de créer du contenu et de le distribuer par le web et Facebook, mais nous sommes très stimulés de nous associer à un partenaire important dans l’écosystème médiatique québécois, dit Chuck Lapointe. V va apporter une expertise vidéo plus traditionnelle, mais complémentaire à la nôtre.»

Même son de cloche du côté de Catherine Gougeon, qui avoue vouloir, avec Le Courrier du cul, développer une approche «un peu plus holistique, pensée par et pour les plateformes de diffusion.»

Et les annonceurs, eux?

Autre point de jonction entre V et Narcity: le contenu rédactionnel et celui commandité. Même si les six premières capsules ne prendront pas cette dernière avenue, Chuck Lapointe avance qu’une possible deuxième saison pourrait faire la part belle aux annonceurs.

«Le thème de la sexualité est à-même de produire des associations intéressantes avec différentes marques.»

«On aimerait intégrer les annonceurs au début de l’émission, avec un prévisionnement, mais aussi dans le contenu présenté durant toute la capsule. Si on est pour le faire, on pense que c’est important que la marque soit mise de l’avant dans l’épisode au complet.» D’autant plus que le thème de la sexualité est à même de produire des associations intéressantes avec différentes marques», estime Chuck Lapointe.

Pour le moment, les six premières capsules viseront à déterminer le potentiel derrière cette association entre V et Narcity. «On va voir combien de revenus on aura été capables de générer et l’engouement des annonceurs pour des partenariats de contenu commandité. On va mettre la machine Narcity derrière tout ça avant de voir pour la suite.»

«Je pense que des associations comme la nôtre peuvent être très stratégiques et bénéfiques pour les deux partiEs.»

Une telle initiative plaît à Catherine Gougeon, qui assure qu’on peut s’attendre à d’autres projets entre les nouveaux partenaires. «Dans l’univers du numérique, on est un petit David contre beaucoup de Goliath. Je pense que des associations comme la nôtre peuvent être très stratégiques et bénéfiques pour les deux partis.»

En couverture: Marie-Lyne Joncas et Sacha Bourque. Photo: Courtoisie Groupe V Média

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