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Plaintes en publicité: la télévision toujours première

Les Normes canadiennes de la publicité (NCP) dévoilent leur Rapport des plaintes contre la publicité – Revue de l’année 2016. Survol des principales causes de préoccupation des consommateurs et des types de publicités visés.

En 2016, 1639 plaintes concernant 1237 publicités ont été reçues par les NCP. Du nombre, 44 ont été retenues. À titre comparatif, 242 l'avaient été en 2015.

La télévision a généré beaucoup plus de plaintes que les autres médias, soit 652, une légère baisse par rapport aux 671 de 2015. La publicité numérique récolte quant à elle 439 plaintes, une hausse de 91.

Comme c'est le cas la plupart du temps, les publicités de détail ont généré la plus grande quantité de plaintes (225). En 2015, les services de loisir occupaient la tête, alors que cette catégorie descend en 2016 au huitième rang (88 en 2016 par rapport à 103 en 2015). 

Des 652 plaintes examinées pour des publicités trompeuses ou inexactes, 25 ont été retenues concernant 23 publicités. Il s’agit de pubs qui omettaient de l’information pertinente, qui n’énonçaient pas clairement tous les détails se rapportant à l’offre ou qui contenaient des allégations non soutenues. 

Au total, 406 plaintes concernant 207 publicités ont été examinées en vertu de l'article concernant des descriptions et des représentations inacceptables. De ces plaintes, les NCP ont jugé et retenu 14 plaintes concernant deux publicités. Il s’agit entre autres de publicités qui, selon l'organisme, discréditaient les femmes.

Par ailleurs, 16 plaintes concernant 14 publicités ont également été examinées à savoir si elles recouraient à des techniques publicitaires déguisées. 

Le Rapport des plaintes contre la publicité 2016 peut être consulté ici.

Photo: Scott Webb

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