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Saint-Valentin: un Québécois sur trois offrira un cadeau

Moins d'un Québécois sur deux (44%) prévoit célébrer la fête de l’amour, selon un récent sondage mené par L’Observateur pour le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD). 

Les consommateurs du Québec prévoient cette année dépenser en moyenne 78$ par personne pour souligner le 14 février, soit 5$ de plus que l’an dernier. À noter que les hommes mettent plus la main dans leurs poches pour cette célébration (90$ par rapport à 78$ pour les femmes).

De plus, les dépenses pour cette occasion vont en augmentant selon la génération: les milléniaux achèteront ainsi pour un montant moindre (66$) que les 35-64 ans (80$) et les 65 ans+ (90$).

«Ce sondage permet de dresser les tendances, car, bien que les fêtes reviennent année après année, le consommateur, lui, évolue», affirme Jacques Pelletier, président du conseil et chef de la direction de la firme L’Observateur. 

Intentions contre réalité

Même si le souper au restaurant se classe en tête (42%) des cadeaux que les amoureux souhaiteraient recevoir, de nombreux Québécois préféreront concocter un repas à la maison (44%) plutôt que de se rendre au resto (37%).

Les billets de spectacles arrivent deuxièmes (28 %) parmi les cadeaux les plus convoités.  

Ironiquement, l’étude révèle que 63% des Québécois ont l’intention d’offrir du chocolat, même si seulement 23% aimeraient en recevoir.

Le symbole d’amour avant tout

La grande majorité (80%) des gens ont comme principal critère un symbole d’amour lorsqu’ils choisissent un cadeau pour leur douce moitié. L’originalité guide également plus de la moitié des amoureux dans leur choix, particulièrement les 18-24 ans (67%).

Internet demeure la principale source d’inspiration pour les cadeaux (36%), même si près des trois quarts prévoient se rendre au magasin pour leurs emplettes. Seulement 19% des consommateurs vont acheter sur une plateforme transactionnelle en ligne.

«Cette donnée démontre l’importance de l’expérience client en magasin et sur le web. C’est là que l’omnicanal prend toute son importance. Les détaillants doivent donc saisir ces occasions et créer le "rendez‐vous"», évoque Léopold Turgeon, président‐directeur général du CQCD.  

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