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La publicité traditionnelle inspire la confiance des Canadiens

Comme dans les versions précédentes, l’étude des Normes de la publicité Perceptions des consommateurs sur la publicité 2017 révèle que les Canadiens continuent d'avoir une opinion favorable envers la publicité.

Plus de trois Canadiens sur quatre (76%) ont une impression favorable de la publicité, une augmentation de 11% par rapport à l'année précédente et une progression constante depuis 2014. 

Par ailleurs, c'est au Québec qu'on retrouve les consommateurs les plus favorables à la publicité (81%). 

La publicité traditionnelle, encore un gage de confiance

Comme lors des études passées, le degré de confort face à l'exactitude continue d'être plus élevé pour les publicités dans les médias traditionnels. Les Canadiens font encore confiance en premier lieu à la publicité dans les journaux. Celles à la radio et dans les magazines arrivent en deuxième place, juste devant la télévision. 

Les publicités les plus mal perçues sont celles dans les médias sociaux, même pour la génération des milléniaux. 

La télévision... et les pubs inacceptables 

Cette année, moins de Canadiens ont dit avoir vu des publicités inacceptables. Par contre, près de la moitié (47%) ont cessé d'acheter un produit en raison d'une publicité qu'ils jugeaient inacceptable. 

Pour l'ensemble de la population, ces publicités ont été vues à la télévision. De leur côté, les milléniaux ont trouvé ce genre de publicité plus souvent sur Facebook. 

Les publicités fausses ou malhonnêtes sont, de loin, perçues comme les plus inacceptables par les consommateurs canadiens. Les plus à blâmer sont les entreprises qui vendent le produit (75%) et les agences qui créent lesdites publicités (62%). 

D'ailleurs, si les «fausses» nouvelles ont fait beaucoup jaser cette année, seulement le tiers des Canadiens affirment que la plupart des nouvelles qu'ils lisent sur les médias sociaux sont fausses. Les Québécois se disent moins sujets à lire des «fausses» nouvelles. 

Utile, le marketing d'influence?

Si plus du trois quarts des consommateurs croient que les influenceurs sont rémunérés la plupart du temps, un peu moins de la moitié (44%) des Canadiens jugent que le marketing d'influence est acceptable lorsque les influenceurs divulguent clairement le fait qu'ils sont rémunérés. 

Par ailleurs, l'utilisation d'un influenceur lors d'une campagne ne semble pas garante de succès. En effet, 60% des participants à l'enquête ne prévoient pas acheter d'éventuels produits à la suite des recommandations d'un influenceur. À l'inverse, les milléniaux sont très ouverts à l'idée. 

 

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