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Des titres d'emploi trop créatifs?

À la chronique Bêtes de pub cette semaine, Arnaud Granata d'Infopresse et Stéphane Mailhiot de Havas Worldwide Canada discutent, entres autres, de ces titres d'emploi plutôt créatifs.

arnaud granata

infopresse

Une tendance à revamper les titres des emplois semble en vogue dans le monde.

Quelques entreprises américaines ont déjà adopté cette façon d'agir, dont Walmart, où l’on ne parle pas de commis, mais «d’associés», ou Subway, qui emploie des «artisans du sandwich».

D'ailleurs, de plus en plus d'organisations recourent à des titres plus ludiques donnant une certaine couleur à leurs emplois, une tendance observée notamment dans la région de Silicon Valley.

Le cas d’école de cette pratique appartient toutefois à Disney, qui a changé le titre de ses ingénieurs et techniciens pour un mot-valise combinant imagination et ingénierie: des «imagineers».

stéphane mailhiot

havas worldwide canada

Cette valorisation des titres d'emploi semble avoir ses avantages. Stéphane Mailhiot a mis la main sur une étude de l'institution London Business School, qui décrit les titres professionnels ludiques comme de forts étendards d'identité, capables de contribuer à diminuer l'épuisement émotif au travail.

Arnaud Granata, lui, est moins convaincu. Ayant vécu cette façon de faire de première main lors de son passage chez Disney à l'adolescence, il estime qu'il faudrait cesser de détourner le sens des emplois, puis rendre les titres plus intelligibles.

Aussi au programme cette semaine: des liens dénoncés entre des sénateurs américains et le lobby des armes à feu, une publication Instagram de Naomi Campbell qui fait parler et quelques nouvelles en provenance des Lions de Cannes, où l'on se questionne sur la représentation des femmes en publicité.

Retrouvez l'intégralité de la chronique «Bêtes de pub», diffusée à l’émission Médium large de Radio-Canada.

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