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Plaintes en publicité: les consommateurs sceptiques

Les Normes canadiennes de la publicité (NCP) ont dévoilé le Rapport des plaintes contre la publicité 2015. Retour sur les préoccupations principales soulevées par les 242 plaintes retenues.

Alors que l'an dernier, la catégorie la plus visée par les plaintes était celle du commerce de détail, les services de loisir prennent la tête devant la catégorie non commerciale. Le rapport souligne que c'est la première fois que plus de plaintes ont été soumises au sujet de publicités d'entreprises non commerciales que pour toute catégorie (273).

Sans surprise, la publicité télévisée a encore généré le plus de plaintes (671) devant la numérique (348). Les plaintes dans cette dernière catégorie portaient essentiellement sur des pubs figurant sur les sites web appartenant à des annonceurs.

Le document révèle que la représentation trompeuse ou non réaliste d’un produit ou d’un service constitue la principale préoccupation des participants au sondage, qui ont vu, lu ou entendu une publicité qu’ils jugent «inacceptable». Les plaintes à cet effet (56% de celles traitées) concernent la véracité, la clarté ou l'exactitude des messages ou encore les déclarations de professionnels ou de scientifiques. 

Plusieurs plaintes concernant des publicités qui n’énoncent pas clairement que le prix du produit ou du service annoncé est en dollars américains ont également été recensées.

«Comme par le passé, la principale préoccupation des Canadiens porte sur des publicités qu’ils jugent trompeuses ou inexactes. En effet, en 2015, plus de 100 plaintes ont porté sur des allégations publicitaires n'ayant pu être soutenues par les annonceurs», affirme Janet Feasby, vice-présidente, normes, des NCP.

Le Rapport des plaintes contre la publicité 2015 peut être consulté ici.

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