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L’Oréal Paris Canada choisit Cossette comme agence numérique au Canada

Pour la première fois, la rémunération de Cossette se fera à même les résultats engendrés par cette dernière.

Accélérer le virage numérique au pays

Souhaitant accélérer son virage numérique au Canada, L’Oréal Paris a sélectionné Cossette comme agence numérique au terme d’un processus de sélection rigoureux. Dans le cadre de ce nouveau mandat, Cossette l’épaulera pour sa planification stratégique et son développement technologique, que ce soit pour l’optimisation des plateformes web, la création de contenus ou la gestion de la relation client.

« Cossette nous a démontré sa capacité à réaliser des projets élaborés sur les plans créatif, stratégique et technologique. La combinaison de ces expertises nous a convaincus qu’il s’agit du partenaire idéal pour que L’Oréal maintienne sa position de leader dans le secteur des cosmétiques au Canada et partout dans le monde », précise Stéphanie Binette, directrice générale de L’Oréal Paris.

mélanie dunn

cossette

« Nous sommes honorés de collaborer avec L’Oréal Paris, une marque prestigieuse qui rayonne sur les scènes canadienne et internationale. Il s’agit d’un leader inspirant dans une industrie extrêmement concurrentielle. Nous partageons une culture d’innovation et des valeurs communes fortes », précise Mélanie Dunn, présidente et chef de la direction de Cossette au Canada.

Un nouveau modèle de collaboration
L’entente propose un nouveau modèle de partenariat. En effet, la rémunération de l’agence Cossette se fera à même les résultats qu’elle aura engendrés. 

STÉPHANE BÉRUBÉ

L'ORÉAL

Chez L’Oréal, on est convaincu qu’il est temps de repenser le modèle annonceur-agence afin de tenir compte du contexte actuel. Dans un entretien accordé à Infopresse en avril dernier, Stéphane Bérubé, chef de la direction du marketing de L’Oréal, avait d’ailleurs exhorté les agences de communication marketing à partager le risque des annonceurs. Dans le même ordre d’idées, Mélanie Dunn avait elle-même souligné que les marges de profit des agences avaient « énormément baissé » à la suite de la crise financière de 2008. Aussi, la présidente et chef de la direction de Cossette au Canada avait évoqué le besoin d’adopter de nouveaux services et de faire évoluer le modèle d’affaire des agences, notamment en développant ce type d’entente.

« IL S’AGIT D’UNE MANIÈRE DE FONCTIONNER TRÈS DYNAMIQUE, VOIRE AVANT-GARDISTE, À MES YEUX. » 

Cossette, déjà familière avec ce modèle, profitera donc de ce nouveau partenariat avec L’Oréal pour aller plus loin en matière de rémunération à la performance. Stéphane Bérubé se réjouit de cet arrangement, qu’il qualifie d’avant-gardiste : « Normalement, les ententes permettent à l’agence d’aller chercher un boni. En soi, c’est bien, mais ce n’est pas ce que j’appelle partager le risque. Ici, ce que Mélanie Dunn et son équipe ont accepté de faire, c’est de mesurer les résultats ; tout dépendant de ceux-ci, il y aura des conséquences financières que nous partagerons. Il s’agit d’une manière de fonctionner très dynamique, voire avant-gardiste, à mes yeux. » 

Le mandat de Cossette avec L’Oréal étant numérique, les indicateurs clés de performance et la mesure concrète de l’efficacité d’une campagne, de son point de départ aux résultats finaux, sont nombreux, assure Stéphane Bérubé.

« PLUTÔT QUE D’ÊTRE SIMPLES FOURNISSEURS, NOUS SOMMES EN AFFAIRES AVEC LE CLIENT. »

Lorsqu’on demande à Mélanie Dunn quels sont les avantages pour une agence de partager le risque de ses clients, celle-ci y voit une occasion motivante d’innover et d’occuper une place privilégiée auprès de ceux-ci : « Plutôt que d’être simples fournisseurs, nous sommes en affaires avec le client. Nous sommes collectivement imputables des résultats et en tirons les bénéfices ou les pénalités. Cela nous plonge dans une dynamique complètement différente : nos équipes seront beaucoup plus engagées dans l’atteinte des résultats de L’Oréal Paris. » Mélanie Dunn souligne également que ce rapport avec un annonceur, qui ne se veut plus strictement linéaire, sert également de motivation à recruter de meilleurs talents, chevronnés, « qui feront réellement la différence ».

« LE TYPE D’ENTENTE QUE NOUS AVONS AVEC COSSETTE ENCOURAGERA UNE DERNIÈRE À TRAVAILLER AVEC NOS AUTRES PARTENAIRES D’AFFAIRES DE FAÇON UN PEU DIFFÉRENTE, AFIN DE CASSER CES SILOS. »

Encourager le travail entre agences

Selon Stéphane Bérubé, cette nouvelle manière de réfléchir le rapport annonceur-agence peut également servir à unifier le travail au sein des entreprises elles-mêmes. En effet, de grandes marques comme L’Oréal Paris œuvrent, parfois en silo, avec plusieurs agences à la fois. « Le type d’entente que nous avons avec Cossette encouragera cette dernière à travailler avec nos autres partenaires d’affaires de façon un peu différente, afin de casser ces silos. C’est une approche qu’on pourrait qualifier d’“omni agences”. »

L’Oréal Paris étant une marque nationale, l’ensemble des bureaux de Cossette sera mis à contribution sur ce mandat.   

Nurun détenait auparavant ce mandat numérique. Parallèlement, mentionnons que L’Oréal Canada maintiendra ses mandats en cours avec l’agence Marketel McCann/Erickson pour sa publicité de marque et avec l’agence MEC Canada pour sa publicité média.

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