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2016 en 4 initiatives sociales

En 2016, le jumelage des causes sociales au marketing aura retenu l'attention d'Infopresse, alors que de plus en plus de marques veulent servir d'agents de transformation de la société grâce à leur engagement citoyen. Retour sur quatre initiatives du genre.

1) L'océan sur le dos (et dans les pieds): en 2016, Adidas a commercialisé une série limitée de maillots en plastique recyclé pour le Bayern de Munich et le Real de Madrid, deux équipes de soccer historiques.

La marque aux trois bandes a également lancé sur le marché la chaussure écologique Adidas Ultraboost Uncaged Parley, fabriquée à 95% de filets de pêche réutilisés et récupérés depuis l'océan, par l'organisme Parley for the Oceans. Chaque paire de chaussures contient une quantité de plastique recyclé équivalant à 11 bouteilles en plastique.

2) Louer à l'un, louer à l'autre: en parallèle à l'élection de Donald Trump à la présidence américaine, Airbnb a déployé une campagne inclusive, dans laquelle elle invite ses utilisateurs à louer leurs appartements sans égards à la race, la religion ou le sexe du locataire. La raison? Peu importe le pays, si quelqu'un emploie Airbnb, il fait partie de sa communauté, et celle-ci n'accepte pas de discrimination.

3) Vendre et redonner: pour le vendredi noir, la marque Patagonia s'est engagée envers l'organisme 1% pour la planète afin de faire sa part pour l'environnement. Lancé en 2001 par Yvon Chouinard, fondateur de Patagonia, 1% pour la planète se veut un mouvement mondial composé d’entreprises s'engageant à donner 1% de leur chiffre d'affaires à des associations de préservation de l'environnement, explique Novae.

Pour le vendredi noir, ce sont plutôt 100% des profits de la journée que Patagonia a versés à 1% pour la planète.

4) Passer au vert: au début de décembre, Google a annoncé son objectif de fournir en 2017 ses bureaux et centres de données avec de l’énergie éolienne et solaire.

Comme le précise Branchez-vous, l'ensemble du réseau Google ne sera pas directement fourni en énergie renouvelable en 2017, mais ses ententes et contrats d’achat auprès de producteurs d’énergies éoliennes et solaires permettront à l’entreprise de combler l’équivalent de sa consommation annuelle à l’échelle internationale. Cet objectif demeure néanmoins ambitieux, puisqu'à titre comparatif, «seulement» 44% des besoins énergétiques de Google ont été comblés par l’énergie éolienne et solaire en 2015.

De plus, 2016 aura aussi vu Google dévoiler l'évolution de la Terre au fil des ans. Dans cette version revampée de son outil Earth Timelapse, des scènes retracent, par images satellites, 32 années de changements climatiques. Ci-dessous, les sites de sables bitumineux près de Fort McMurray en Alberta, de 1984 à 2016. Qui a dit que les données ne pouvaient servir aux causes sociales?

 

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