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Quand une mascotte devient une bombe à retardement

À la chronique Bêtes de pub cette semaine, Arnaud Granata, éditeur d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, vice-président, stratégie, de Havas Canada, discutent, entres autres, de la vague d'attaques de clowns et de sa conséquence pour Ronald McDonald.

arnaud granata

infopresse

Par un communiqué émis il y a quelques jours, McDonald's a expliqué que le contexte actuel forçait la chaîne de restauration rapide à remiser sa fameuse mascotte Ronald McDonald. La raison? L'ampleur de cette vague d'attaques aux États-Unis, en Australie et en Angleterre, où des individus déguisés en clowns sinistres en profitent pour effrayer jeunes et moins jeunes.

Arnaud Granata juge que l'initiative de McDonald's représente un bon coup pour la marque. En s'assurant de limiter les apparitions publiques de Ronald McDonald, l'entreprise se protège d'un potentiel de dérapage important, alors que la mascotte aurait pu se retrouver au centre d'une controverse d'agression sur les médias sociaux.

stéphane mailhiot

havas canada

En tenant compte du contexte social, et en s'adaptant vite, McDonald's agit ainsi de façon responsable, conclut-il. Cette réussite mérite d'être soulignée, d'autant plus que pas toutes les marques tiennent compte de l'actualité dans leurs messages. Pensons à Décathlon, dont la bourde a récemment été rapportée par Infopresse.

Aussi au programme cette semaine: regard sur la une de Libération, sur laquelle se retrouve Justin Trudeau; retour sur la campagne pour la fondation torontoise SickKids; et discussion sur la psychologie des supermarchés.

Retrouvez l'intégralité de la chronique «Bêtes de pub», diffusée à l’émission Médium large de Radio-Canada.

* En couverture, Ronald McDonald. Photo: Getty Images.

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