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La nouvelle association commerciale dans le Mile-End, «une communauté d'affaires engagée»

Une aide financière de 76 500$ à la nouvelle association volontaire de commerçants du Mile-End vient d'être octroyée en conseil d’arrondissement. Entretien avec Sébastien Parent-Durand, attaché politique du cabinet du maire de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal.

Que sont ces associations de commerçants?
Elles regroupent des entrepreneurs qui, par rue ou secteur, décident de se regrouper. Souvent, elles fonctionnent comme les sociétés de développement commerciales (SDC), qui ont des systèmes de cotisations. Les associations volontaires constituent parfois une étape préliminaire à la formation d’une SDC, et, dans le cas de l’arrondissement du Mile-End, ses membres pourraient éventuellement avoir cette ambition.

Dans le cas de l’association du Mile-End, les discussions ont commencé il y a un bon moment. Le projet prend forme maintenant, car l’arrondissement a décidé de lui prête main-forte et de mettre sur pied une séance d’information. 

Croyez-vous que ces associations soient un vecteur de croissance?
Oui, certainement. Il suffit de penser aux initiatives récentes ayant vu le jour ces dernières années, dont celles, par exemple, de la SDBSL sur le boulevard Saint-Laurent. Les initiatives dépendent évidemment des personnes à la tête des organisations, mais ce sont généralement des gens dynamiques et engagés. Sur le plan de la croissance économique, la mise sur pied d’une association peut aider à la prospérité d'un secteur en offrant un service de soutien aux nouveaux arrivants, aux entreprises émergentes et à ceux qui veulent créer des projets de mise en valeur. Le climat commercial qui en découle est plus intéressant, et la notoriété est améliorée par les campagnes de marketing déployées.

On crée un climat commercial plus intéressant. et pour ce qui est de la promotion, cela permet des campagnes de marketing plus efficaces.

Comment sont octroyés les fonds?
Le commissaire au développement économique reçoit toutes les demandes, puis distribue selon les besoins et les secteurs l’argent du Fonds de dynamisation des artères commerciales (aussi appelé Fonds des parcomètres»), consacré à aider les regroupements de commerçants. Les associations commerciales volontaires se partagent 10% de l’enveloppe, et les SDC reçoivent le reste, une répartition parfois contestée.

Il est à noter que des contributions ont aussi été octroyées aux associations commerciales de l'avenue Laurier Ouest et des rues Duluth et Prince-Arthur.

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