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Un nouvel outil pour les annonceurs sur Facebook

Facebook a dévoilé, cette semaine, un nouvel outil permettant aux annonceurs de ne payer, pour la diffusion de leurs publicités, que pour le taux de clics réel des utilisateurs. 

Ce nouvel outil ne comptabilisera pas les «J’aime », les commentaires ou les partages de campagnes. Ils ne seront donc pas facturés à l’annonceur. En revanche, les clics menant à un site internet, ceux sur un bouton d’action du type «J’achète», ceux menant à un téléchargement d’application ou à un visionnement de vidéos seront comptabilisés.

«Cette mise à jour est pensée pour aider les annonceurs à mieux comprendre les performances de leurs campagnes publicitaires par rapport à leurs objectifs», commente l’entreprise de Mark Zuckerberg.

Selon Clément Santa Maria, responsable développement des affaires chez Adsonwall: «Ce nouvel outil n’est pas extrêmement révolutionnaire, mais il simplifie à la fois le processus de facturation et la lecture des résultats d’une campagne. Jusqu’à présent, les clics menant au site de l’annonceur comme et les clics “sociaux” étaient comptabilisés. Du côté des annonceurs, cela manquait de pertinence, car ils ont majoritairement des objectifs en terme de performance à atteindre (ventes, inscriptions, téléchargements, etc.) et, dans ce cas de figure, les clics sociaux intéressent peu. Aujourd’hui, Facebook a compris l’intérêt des annonceurs et cesse de facturer et de comptabiliser la partie “sociale” des clics. L’idée est d’attirer davantage d’annonceurs qui ont des objectifs commerciaux, soit tous les joueurs du commerce en ligne. Cela risque de motiver davantage d’annonceurs à investir leur budget publicitaire sur Facebook, car ils auront la garantie que l’investissement correspond à un réel trafic sur leurs plateformes.»

Dans le futur, il serait possible que des boutons d’achat fassent leur apparition sur le réseau social à l’instar d’Instagram et de Pinterest: «Sur Facebook, il existe déjà des boutons d’actions qui incitent les utilisateurs à passer à l’acte d’achat et qui renvoient sur le site web de l’annonceur. Il serait assez logique que la prochaine étape soit l’intégration de l’achat directement sur le réseau social», conclut Clément Santa Maria.

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