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Chlorophylle risque la faillite

L’entreprise d’équipement de plein air, située à Chicoutimi, a été placée sous la protection de la Loi fédérale sur la faillite et l’insolvabilité. 

Selon un article du Quotidien de Chicoutimi, les problèmes financiers de Chlorophylle proviennent principalement du milieu hautement concurrentiel des vêtements spécialisés de plein air. Mais certaines décisions d’affaires ont aussi mobilisé les ressources financières, dont les baux dispendieux dans les bâtiments commerciaux, un défi récurrent du commerce de détail.

«Il s'est produit un phénomène dans ce domaine, explique au Quotidien Gilles Couët, fondateur de Chlorophylle. Il y avait une multitude de petites entreprises. Celles-ci, comme North Face à l'époque, ont été achetées par de très grandes sociétés avec beaucoup de moyens. C'est un autre contexte.»

Chlorophylle compte une vingtaine de boutiques au Québec et une en Ontario. Depuis longtemps, ses vêtements sont produits dans des usines chinoises. Mais le développement des collections et du design se passe à Chicoutimi et à Montréal.

L’entreprise, détenue par Fondaction CSN (33%), Gestion Marc Tremblay de Jonquière (20%) et Desjardins Capital de risque (33%), a accumulé des dettes totalisant sept millions$. Grâce à la Loi fédérale sur la faillite et l’insolvabilité, elle dispose de 30 jours pour présenter une proposition à ses créanciers.  

«Notre objectif est de trouver des personnes intéressées à devenir des partenaires dans l'entreprise ou à investir. Nous allons publier des avis et un catalogue au cours des prochains jours afin d'expliquer nos projets pour notre relance», a raconté au Quotidien Hugo Daoust, chef de la restructuration.

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