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Charlie Hebdo: quel traitement dans les médias?

Dans leur chronique hebdomadaire, Arnaud Granata d'Infopresse et Stéphane Mailhiot de Lg2 reviennent sur la façon dont a été traitée et relayée la nouvelle de la tragédie survenue le 7 janvier à l’hebdomadaire français Charlie Hebdo.

arnaud granata

stéphane mailhiot

Les médias sociaux ont été les plus rapides à traiter de la nouvelle. Le slogan «Je suis Charlie» et une image reprenant la typographie du journal sont apparus très vite sur Twitter au moment de la tragédie, à 11h52 (heure de Paris), soit moins d’une heure après le début des événements. 

Son auteur a été identifié par Le Progrès de Lyon. Il s'agit de l’œuvre de Joachim Roncin, directeur artistique et journaliste musical du magazine Stylist: «Je n’avais pas de mots pour dire ce que je ressentais, j’ai donc créé cette image». Elle s’est répandue dans le monde, tant dans les salles de rédaction qu’auprès des citoyens.

Par ailleurs, de nombreux caricaturistes ont aussi rendu hommage aux victimes. Parmi eux, le dessinateur australien David Pope, le caricaturiste hollandais Ruben L. Oppenheimer et la dessinatrice Lucille Clerc, dont l’image avait d’abord été attribuée au graffiteur Banksy.

dessins de lucille clerc, ruben l. oppenheimer et david pope

Arnaud Granata et Stéphane Mailhot se penchent aussi sur le traitement médiatique de la tragédie: les Américains sont-ils plus frileux que les Européens lorsque vient le moment de reprendre les caricatures de Mahomet?

Également au menu cette semaine: une campagne de sociofinancement pour envoyer une mission africaine sur la lune, des publicités diffusées durant le Bye Bye et des égéries des plus variées pour Calvin Klein et Céline.

Suivez ce lien pour écouter la chronique «Bêtes de pub» diffusée à l’émission Médium Large à Radio-Canada.

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