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Les marques peuvent-elles être Charlie?

Dans leur chronique hebdomadaire, Arnaud Granata d'Infopresse et Stéphane Mailhiot de Lg2 se penchent sur la commercialisation du symbole le plus fort de la tragédie survenue au Charlie Hebdo le 7 janvier dernier.

arnaud granata

Le tout dernier numéro de l’hebdomadaire Charlie Hebdo a fait l’objet de surenchères sur internet, où l'on pouvait l’acheter pour 100 000 euros (il en coûte normalement 3). Mais le magazine lui-même n’est pas le seul à faire l’objet de surenchères: le slogan «Je suis Charlie» a été apposé à des t-shirts, des sacs et même des condoms. 

stéphane mailhiot

Pourtant, l’Institut national de la propriété intellectuelle a indiqué qu’il refuserait le dépôt de la marque et qu’aucune demande ne répondait au caractère distinctif du fait de sa large utilisation par la collectivité.

Les marques ont-elles tort d’essayer de récupérer cette tragédie? Jusqu’où peut-on reprendre à son compte un symbole comme «Je suis Charlie»?

Aussi au programme cette semaine: Target ferme ses succursales canadiennes, des nouvelles technologies à l’étude pour envoyer des textes et un retour sur les Amazon et Netflix de ce monde à la suite de la remise des prix Golden Globes dimanche. 

Suivez ce lien pour écouter la chronique «Bêtes de pub» diffusée à l’émission Médium Large à Radio-Canada.

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