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Dominique Chaloult: «Il y a encore moyen de faire de la très bonne programmation à Radio-Canada»

On apprenait vendredi matin que la directrice générale de la programmation de Télé-Québec passait à Radio-Canada; focus sur ses nouveaux défis.

Dominique Chaloult était en poste à Télé-Québec depuis 2012. Elle y a développé plusieurs titres, dont Les Bobos, Deux hommes en or, Un chef à la cabane, SNL Québec, 125 Marie-Anne et le documentaire Nation – Huis clos avec Lucien Bouchard. 

«C’est l’endroit ultime où je pouvais atterrir, du point de vue professionnel.»

Elle passera dans le giron de Radio-Canada le 6 janvier prochain, à titre de directrice générale de la télé de Radio-Canada, où elle pourra continuer de développer de nouvelles émissions. «C’est un super défi, souligne la principale intéressée. Je suis une fille de programmation, et, à cet égard, ce nouveau poste constitue tout une réussite. C’est à Radio-Canada qu’il y a le plus de moyens de réaliser ses ambitions en programmation. C’est l’endroit ultime où je pouvais atterrir, du point de vue professionnel.»

Rappelons que Louise Lantagne avait annoncé en septembre dernier qu’elle quittait la direction générale de la télévision de Radio-Canada pour se joindre à Attraction Images.

Lorsqu’on l’interroge sur les récents enjeux financiers auquel fait face le diffuseur public, Dominique Chaloult demeure confiante. «Nous devons regarder tout ça de façon positive. Il y a encore moyen de faire de la très bonne programmation à Radio-Canada. Je connais bien les gens là-bas, et mon arrivée est bien accueillie», soutient celle qui a œuvré à titre de directrice du secteur Culture et Variétés de Radio-Canada de 2004 à 2009, avant de fonder La boîte de Prod, sa maison de production.

«Ce que je laisse derrière moi est solide.»

On ne sait pas encore qui prendra la relève à Télé-Québec, mais Dominique Chaloult est convaincue de laisser une chaîne en bonne santé: «C’est un diffuseur auquel j’étais très attachée, mais je ne laisse pas un bateau qui coule. Ce que je laisse est solide, et les équipes sont fortes. J’ai travaillé à la programmation longtemps d’avance, et les plans sont établis encore pour un moment. Mon remplaçant ne sera pas mal pris!»

«J’aime faire de la télévision qui veut dire quelque chose et apporte quelque chose.»

Comment son travail sera-t-il différent, d’un diffuseur public à un autre? «J’ai toujours été attirée par la télé publique. J’aime qu’il y ait un sens à mon travail et à la programmation que je mets sur pied. Ce sera surtout un changement au chapitre des moyens et de la portée, mais ça reste de la télévision publique, une télé à laquelle on est content de donner un sens. Ça m’inspire. J’aime faire de la télévision qui veut dire quelque chose et apporte quelque chose.»

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