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Alfonso Gagliano clame son innocence

Alfonso Gagliano, l'ancien ministre des Travaux publics du gouvernement Chrétien, a nié tout rôle dans l'affaire des commandites fédérales, hier, à Ottawa, devant le comité des Comptes publics du gouvernement fédéral. Il a affirmé qu'il n'avait pas l'autorité nécessaire pour être tenu responsable des malversations.

M. Gagliano a souligné que son nom avait été "faussement et injustement associé au scandale des commandites" et qu'il était "innocent". Il considère de surcroît avoir été ruiné par la campagne de dénigrement menée à son égard dans les médias depuis que l'affaire a été mise au jour par le rapport de la vérificatrice générale Sheila Fraser: du point de vue financier, il a perdu son poste d'ambassadeur du Canada au Danemark; et du point de vue politique, il pense ne plus pouvoir être élu un jour. "J'ai l'impression d'être celui qui a le plus perdu dans ce scandale", a-t-il dit.

De plus, M. Gagliano a ajouté que ses principaux conseillers lui avaient été imposés, alors qu'en temps normal, un ministre est libre de nommer et de renvoyer lui-même ses hauts fonctionnaires. Il a également soutenu qu'il avait demandé à deux reprises la révision du programme des commandites fédérales. "Il n'est pas juste que le ministre soit tenu responsable de tous les actes des employés de son ministère", a-t-il dit.

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