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David Beckham veut contrôler ses pubs

Le joueur de soccer anglais David Beckham est sur le point de racheter le contrat qui le lie à la société de marketing sportif SFX, qui a fait de lui une véritable idole planétaire. Le capitaine de l'équipe d'Angleterre et joueur vedette du Real Madrid est donc disposé à débourser la somme de 2 millions de livres sterling. Cette somme serait suffisante pour SFX, une filiale du géant américain Clear Channel, mais il reste encore quelques détails à régler, selon le quotidien britannique The Guardian.

SFX touche des commissions variant entre 10% et 15% pour chaque contrat publicitaire de Beckham. L'an dernier, ces contrats lui ont permis de gagner 20 millions de livres sterling. Beckham est porte-parole pour de nombreuses marques, comme Vodafone, les lunettes Police, Adidas et Castrol.

Les médias parlent aujourd'hui de "Beckhamania" pour caractériser le phénomène d'idolâtrie qui entoure le joueur, par ailleurs époux de Victoria Adams, ex-chanteuse du groupe Spice Girls. Ainsi, lorsque "My Side", l'autobiographie de Beckham, a été publiée le 12 septembre en Grande-Bretagne, la chaîne de supermarchés Tesco a dû engager des vigiles pour protéger l'effigie en carton du joueur contre... les enlèvements! Le livre a fait un malheur dans sa version originale: ce devrait être l'un des ouvrages les plus vendus dans le monde cette année, juste derrière le cinquième tome des aventures de Harry Potter. D'abord tiré à 1 million d'exemplaires, il a déjà été acheté par 16 pays, dont la Chine et la Russie. En Angleterre, 300 000 exemplaires ont été vendus en deux semaines.

Le phénomène ne se limite pas au Royaume-Uni. Par exemple, la marque de préservatifs Durex vient de publier les résultats de son enquête annuelle sur les comportements sexuels réalisée auprès de 150 000 personnes dans 34 pays. Résultat: David Beckham est considéré, et de loin, comme l'homme le plus sexy de la planète, devant les acteurs George Clooney et Antonio Banderas.

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