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Métro cède aux exigences d'un syndicat français

Deux semaines après son arrivée mouvementée en France, le quotidien gratuit Métro a accepté de se plier à la volonté du syndicat du Livre CGT, en concluant avec lui un accord sur "les conditions de fabrication, de distribution et de diffusion" du titre. Cet "accord cadre" vaut pour l'ensemble du pays, à l'exception de Paris et sa région, où les deux parties continuent de se livrer à un bras de fer (pour plus de détails sur ce point, cliquez ici), indique le quotidien Le Monde.

À l'heure actuelle, le texte n'est donc applicable qu'à Marseille, seule ville de province où l'éditeur suédois de Métro s'est lancé. Une source proche de Métro a confirmé que le titre aurait désormais recours à des sociétés dont les salariés "relèvent, de statut et de convention collective, de la presse quotidienne".

À Marseille, Métro s'est donc mis à la recherche d'une nouvelle imprimerie et d'une entreprise de distribution répondant à ces critères. Quant aux colporteurs, qui diffusent le gratuit sans incident, leur salaire sera augmenté et accompagné d'avantages sociaux. Métro a toutefois précisé qu'il n'accepterait ce dernier point que si le quotidien régional La Provence faisait de même pour son propre gratuit, Marseille+, lancé le 18 février dernier. Le Livre a "exigé" que l'accord conclu "s'impose à tous les titres de la presse quotidienne gratuite existant ou en projet diffusés en province".

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