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Cynthia Savard Saucier: connectée

Cynthia Savard Saucier (photo: Faïçal Hajji).

Infopresse propose des portraits de jeunes professionnels de l'industrie à surveiller: cette semaine, focus sur Cynthia Savard Saucier, designer UX de TP1.

Cynthia Savard Saucier, qui signe la rubrique Carnet de notes publiée dans les pages du magazine Infopresse, passe son temps à gribouiller: «J'ai commencé à faire des croquis à une ou deux couleurs parce que je ne me trouvais pas douée en dessin. Ça m'aide à bien saisir les choses et à me faire comprendre.» 

Pourtant, la jeune designer en expérience utilisateur ne semble pas avoir de difficulté à s'exprimer devant un auditoire. À 26 ans, elle a déjà donné une pléthore de conférences sur des sujets se rapportant au web, que ce soit pour USI, les Éditions Infopresse, Webfin, WAQ12 et 13, UX Masterclass et Webcom, en plus d'ateliers à l'université. De plus, elle comptait l'an passé parmi les plus jeunes membres du jury du concours Boomerang, qui récompense le meilleur du web au Québec. 

Paradoxalement, rien ne destinait Cynthia Savard Saucier à son métier actuel, si ce n'est que son intérêt pour les connexions intuitives entre individus et leur rapport aux objets, qu'elle explore dans son travail. «J'y suis arrivée un peu par la bande, après un bac en design industriel. Mon histoire est une suite de bons hasards.» Sa rencontre avec Chrystel Black, fondatrice de Yu Centrik, est l'un d'eux. «C'est à ce moment que j'ai commencé à faire du design de site web. C'était tout nouveau pour moi.» 

Au cours de ses années chez Yu Centrik, la designer a notamment travaillé pour l'application mobile de la Banque Nationale. Chez TP1, où elle est depuis un an, elle a oeuvré à la refonte du site web de l'Orchestre symphonique de Montréal, ainsi qu'à celle de Lassonde, qui commercialise le jus Oasis. Pour l'avenir, Cynthia Savard Saucier semble animée par son envie d'aller, encore et toujours, vers les gens. «J'aime donner des conférences, parce qu'elles m'amènent à pousser ma réflexion.»

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