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FTA: une image claire

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Le Festival Transamériques (FTA), qui commence le 22 mai à Montréal, rallie un public spécialisé depuis près de 30 ans; coup d'oeil sur une stratégie de communication qui semble faire ses preuves.

Cet événement de création contemporaine consacré à la danse et au théâtre jouit d'une longue histoire et d'une bonne réputation, malgré le caractère souvent exigeant de sa programmation. Hugo Couturier, directeur des communications et du marketing du FTA, pense qu'une stratégie de communication orientée autour d'une programmation et d'une identité visuelle solides porte ses fruits.

«Les spectacles doivent parler d'eux-mêmes, et la programmation doit être attrayante et simple à consulter. Nous avons notamment effectué une recherche graphique de concert avec Toxa, avec qui nous travaillons depuis trois ans. En développant notre identité visuelle, nous avons voulu marquer le fait que le FTA représente un temps fort de l'année culturelle, tout en étant facile à reconnaître puisque nous parlons à plusieurs publics et présentons des spectacles dans de nombreuses salles.»

En effet, si les spectateurs du FTA sont curieux et scolarisés, friands de sorties culturelles et de lecture, ils sont aussi répartis sur toutes les tranches d'âge de la population - plusieurs jeunes s'intéressent notamment au festival. «Nos spectateurs sont fidèles, aussi, poursuit Hugo Couturier. Certains suivent notre événement depuis ses débuts. Pour un directeur des communications, c'est extrêmement stimulant de travailler avec un public si diversifié, dont les membres partagent néanmoins les mêmes goûts culturels.»

Le FTA mise aussi sur son espace au calendrier estival pour faire rayonner, puisque la fin de mai et le début de juin coïncident avec la fin des programmations de théâtre annuelles, tout en lançant la saison d'été des festivals et autres grands rendez-vous populaires.

De nombreux partenariats contribuent également à permettre la réalisation du FTA - avec, notamment, les salles où sont diffusés les spectacles (Usine C, La Chapelle, Espace libre, etc.). Il bénéficie aussi de collaborateurs culturels comme l'Institut Goethe, la Place des Arts, l'Institut français et Tourisme Montréal.

«Le FTA est un projet de prise de parole, dont le propos est parfois aux limites de ce qu'il convient de dire. Ça peut effrayer, mais notre mission est d'offrir un véritable espace de liberté aux artistes qui s'y produisent. Nos commanditaires soutiennent nos principes d'audace et de créativité. Nous devons garder notre voie et protéger notre niche», conclut Hugo Couturier.

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