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AdGear: du nouveau en achat média

Yves Poiré, cofondateur et président d'AdGear

L'entreprise de technologies publicitaires Bloom Plateformes numériques est devenue AdGear Technologies, en plus d'avoir lancé deux outils d'achats médias. 

Le changement de nom permet à l'entreprise montréalaise de se positionner plus clairement dans son marché: «Bloom était la société d'un produit, AdGear. On a donc décidé de mettre toute l'équité dans le nom du produit, plutôt que d'essayer de bâtir deux marques», indique Yves Poiré, cofondateur et président.

C'était aussi l'occasion de lever le voile sur les produits AdGear Trader et AdGear Mobile. Le premier est une plateforme d'achat en temps réel intégrée au serveur publicitaire AdGear. Le second permet aux éditeurs de gérer et de monétiser leurs inventaires mobiles, incluant des éditions pour tablettes électroniques.

Les logiciels d'AdGear sont exploités tant par des éditeurs que des annonceurs. Ils leur permettent de cibler, mesurer et optimiser leurs campagnes numériques. Les enchères en temps réel, entre autres, constituent un des plus grands vecteurs de croissance. L'entreprise gère 90 milliards de transactions publicitaires par mois et livre plus de cinq milliards de créatifs sur la même période.

AdGear, qui compte une cinquantaine de clients au Canada, aux États-Unis et en Europe, a connu un essor récemment en raison de l'adoption de ses produits par de grands annonceurs. Et la croissance, comme la compétition, augmentera. «La technologie publicitaire est une partie mondiale dont l'épicentre se trouve à New York. Il s'agit d'un marché dominé par beaucoup de gros joueurs - Google, AppNexus, Microsoft et AOL - puisque ces technologies permettent l'évolution de l'achat média. Avant, ces transactions se déroulaient d'individus à individus, passaient d'un planificateur média en agence à un vendeur média chez un éditeur. Maintenant, on parle de plus en plus d'achat par programmation. Les logiciels comme les nôtres sont en voie de remplacer les humains», prédit Yves Poiré. 

L'organisation compte une trentaine d'employés ici, ainsi qu'une dizaine dans ses bureaux de Toronto.

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