La référence des professionnels
des communications et du design

Un bond majeur pour la mobilité au Québec

Accédez au dernier fascicule des Netendances

Dans le dernier fascicule des Netendances, le Cefrio dresse un portrait de l'informatisation du Québec en 2011, révélant notamment une forte progression de la mobilité.

Chez les 18-24 ans, le groupe d'âge qui emploie le plus les nouvelles technologies, la proportion d'utilisateurs qui communiquent par cellulaire a ainsi doublé l'année dernière, passant de 38,8% à 77,9%, tandis que l'utilisation des SMS a grimpé de 32,9% en 2010 à 69,2% en 2011. Les 18-24 ans représentent d'ailleurs la seule catégorie d'âge à se servir davantage du téléphoner mobile que du fixe, dont l'utilisation se situe chez eux à 65,7%.

Dans l'ensemble, 86,8% des internautes québécois ont recouru au téléphone fixe pour communiquer en 2011, ce qui en fait toujours le moyen de communication par excellence ici, suivi du courriel (64,8% pour un usage personnel et 44,7% pour un usage professionnel) et du téléphone portable (59,2% à la maison et 32,7% au travail). 

Bien que la croissance se soit stabilisée au fil des dernières années, internet a poursuivi sa progression au Québec. On retrouve désormais 82,1% d'utilisateurs chez les adultes, pour 77% d'utilisateurs courants dans l'ensemble de la population. Beaucoup plus que la localisation géographique, le sexe ou la langue parlée au domicile, les données du Cefrio démontrent que trois facteurs expliquent l'essentiel des différences d'utilisation d'internet: l'âge, la scolarité et le revenu. Par exemple, un adulte de la tranche des 18-24 ans qui détient une maîtrise et dont le revenu familial annuel dépasse 100 000$ a une probabilité de 99,69% d'employer internet, contrairement à moins de 6% pour une personne de 75 ans ou plus dont le revenu familial annuel est de moins de 15 000$ et qui a cessé ses études au niveau primaire.

En 2011, les internautes québécois ont passé en moyenne 8,3 heures par semaine sur internet à leur domicile, 6,5 heures sur leur lieu de travail ou d'études, et 1,5 heure sur leur cellulaire. Ils le font par ailleurs de plus en plus avec un ordinateur portable, dont le taux d'adoption est maintenant de 56% (en hausse de 12 points) par rapport à 57,9% pour les ordinateurs fixes, et sur un téléphone intelligent, dont le taux d'adoption est de 25,4 % (en hausse de 16 points) par rapport à 56,5% pour les cellulaires de base.

Le taux de possession des tablettes numériques se situe pour sa part à 5,2%.

Pour tous les détails sur cette étude, consultez le fascicule L'informatisation du Québec des Netendances sur le site du Cefrio.

comments powered by Disqus