La référence des professionnels
des communications et du design

La 10e édition d'Intracom et les prédictions 2011

Duncan Stewart, directeur de la recherche de Deloitte

Le virage social des communications interactives et les prochaines tendances web sont à l'honneur de la 10e édition de l'événement Intracom, présenté jusqu'à aujourd'hui par le Réseau action TI.

À écouter les conférenciers à ce rendez-vous des professionnels du web, il est difficile de croire qu'il y a à peine 10 ans, en 2000, le taux d'utilisation d'internet au Québec n'était que de 39%. Et que c'est par télécopieur que les invitations pour l'événement avaient été envoyées à l'époque. Avec un taux d'utilisation d'internet avoisinant maintenant les 95% chez les 18-44 ans, l'attention des participants était plutôt tournée vers l'avenir.

En conférence, Duncan Stewart de Deloitte y présentait d'ailleurs les prédictions 2011 pour les technologies, les médias et les télécommunications. D'un point de vue général, c'est sur le thème de la diversité que s'articule cette prochaine année. Plus que jamais, les entreprises et les utilisateurs accéderont aux médias et à leur contenu depuis plusieurs dispositifs, à partir de multiples réseaux et en vertu de différentes plateformes d'exploitations. 

Parmi les prédictions dont il a été question, l'on a notamment réaffirmé l'importance de la mobilité, en soulignant que d'ici la fin de l'année, plus de la moitié des ordinateurs seront en fait des téléphones intelligents et des tablettes numériques. À ce sujet, il faut aussi s'attendre à une forte pénétration des tablettes en entreprise, tandis qu'on prévoit que la diversité des systèmes d'opérations, comme Android et Os, perdurera.

En outre, si la télévision web continue de faire d'énormes progrès, il ne faut toutefois pas s'attendre à ce que la télé "traditionnelle" perde son titre de médias par excellence. Par exemple, en dépit de ses 6,5 millions d'abonnés, Netflix représentait, en février 2011, seulement 0,1% du temps d'écoute de la télévision aux États-Unis. Contraintes technologiques, attrait de la télévision en direct..., la mort du câble n'est pas pour demain.

comments powered by Disqus