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Nouveau positionnement pour CloudRaker

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L'agence interactive CloudRaker repositionne son offre de service et devient une agence à services intégrés; son coprésident et cofondateur, Thane Calder, ainsi que Christina Brown, vice-présidente, création, en expliquent la nouvelle orientation.

En quoi consiste ce repositionnement?
Ce qui est drôle, c'est que nous relançons notre site web. En 2010, ce n'est pas une grosse nouvelle. Mais, par le fait même, nous sortons du placard. Depuis 2000, nous nous étions positionnés comme une agence interactive. Nous sortons de notre positionnement, et l'on arrête de parler des lignes préétablies "en ligne" et "hors ligne". Pour nous, il n'y a plus de frontières entre le web et le reste. On affirme notre raison d'être dans le marché. Notre croyance, sans prétention, c'est que nous désirons, de notre manière, rendre le monde meilleur. Cela nous force à faire des choix, comme une vocation. Nous devons choisir les marques, les causes et les idées auxquelles on croit. Nous sommes prêts à mettre notre coeur et notre cerveau derrière cela. Tous les outils et tous les moyens que nous avons à notre disposition seront déployés. Ce repositionnement, nous l'avions déjà réalisé à l'interne, mais nous voulions attendre le bon moment de l'affirmer ouvertement dans le marché.

Cela se traduira-t-il dans votre approche avec les prochains annonceurs?
Nous travaillons pour la campagne québécoise de Public Mobile. C'est un exemple où l'on ne se définit pas comme étant plus "en ligne". Nous étions déjà, il y a un an, en train de regarder le contenu, comment les marques peuvent bénéficier d'une autre façon de faire. Donc, on dit tout simplement ce que nous étions en train de faire il y a un an et demi. Ce n'est pas vraiment l'idée du site, c'est plutôt le fait qu'on clarifie notre message dans le marché. Nous voulons promouvoir et travailler avec des marques en lesquelles on croit. On veut travailler avec des gens qu'on aime, pour ainsi relier les consommateurs avec des produits, des services ou des idées légitimes, dans lesquels on croit également. 

Vous avez développé toute votre expertise dans le web et le numérique. Allez-vous continuer à mettre ce visage de l'avant?
Tout à fait. Nous avons la chance d'avoir cela dans notre ADN depuis 10 ans, et ça va toujours rester. De nos jours, personne ne peut être que dans le numérique. Alors, pour nous, ce n'est pas un service, c'est incorporé à notre façon de faire. Le numérique va toujours rester central à ce que nous avons, c'est nécessaire. Il y a deux aspects aux réseaux sociaux. Il y a gestion d'une marque à travers ceux-ci, mais aussi, pour toutes les grandes marques, il y a un besoin de contenu.  Donc, soudainement, les lignes n'existent plus entre faire de la communication publicitaire télévisuelle et créer une plateforme de contenu. Une grande partie de notre métier est de concevoir, créer et produire du contenu original qui va bien se décliner sur les médias sociaux. Nous sommes rendus là où les jeunes de 19 ans peuvent nous enseigner la technique, mais il s'agit de rendre cette technique pertinente à des marques et de créer du contenu pertinent à ces marques; de la télé jusqu'à une page Facebook. C'est difficile à définir, peu de monde le fait. Nous ne sommes plus obsédés par les lignes, dont hors ligne ou en ligne. C'est aussi la première fois que CloudRaker adopte une signature. En anglais, on dit: "Clever stuff for the digital age". Donc en français, ce serait "Du bon stock pour notre époque". "Du bon stock", c'est assez ambigue pour que les gens comprennent que nous faisons un peu de tout. "Notre époque" est important parce que nous sommes dans une époque assez intéressante. Nous sommes très accessibles, nous sommes très transparents, alors, nous voulions une signature pas trop formelle. Nous travaillons forts, mais on aime rire aussi. On voulait que cela puisse se voir.

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