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PMB: stabilité pour les lectorats des magazines francophones

Cliquez ici pour consulter les données PMB du printemps 2010.

PMB a dévoilé ses premières données pour 2010, révélant une stabilité dans les lectorats des magazines francophones.

En effet, l'étude PMB du printemps 2010 présente un lectorat moyen de 528 000 lecteurs pour les 39 publications répertoriées. À l'automne 2009, il était de 527 000.

En tout, 11 magazines ont vu leur lectorat augmenter, Moi & Cie en tête. Le lectorat de ce dernier a grimpé de 17% pour atteindre 239 000 lecteurs depuis l'étude de l'automne 2009. Les autres hausses sont notamment attribuées à Summum (13,5%), Sentier Chasse-Pêche (11,1%), Star Système (7,8%), Dernière Heure (7,7%), Clin d'oeil (7,5%).

Du côté des diminutions, la plus importante revient à Côté Jardins, avec 20,3%. Les autres sont entre autres Primeurs (11,5%), Échos Vedettes (10%), Madame (10%) et Star inc. (9%).

Les titres féminins connaissent pour la plupart des hausses. Outre Clin d'oeil, c'est notamment le cas de Femme d'aujourd'hui (6,7%) et d'Elle Québec (2,8%). En ce qui concerne les publications économiques, Les Affaires hausse son lectorat de 0,8% et Le Magazine Jobboom de 4,2%, tandis qu'Affaires Plus perd 1,7%. Chez les périodiques d'intérêt général, Dernière Heure connaît une hausse de 7,7%. La Semaine (-7,3%), L'actualité (-6,3%) et Le Lundi (-3,5%) voient tous leurs lectorats diminuer.

Parmi les plus gros lectorats, Sélection du Reader's Digest a perdu 5,6%, Touring (français et anglais) 2,3%, Qu'est-ce qui mijote? 0,7% et Coup de pouce 0,6%. Châtelaine a, de son côté, connu une hausse de 1,4%.

Les cinq magazines les plus lus au Québec:
1. Qu'est-ce qui mijote? (1 372 000)
2. Coup de pouce (1 229 000)
3. Touring (1 113 000)
4. Sélection du Reader's Digest (1 013 000)
5. Châtelaine (951 000)

À noter que les lectorats mentionnés compilent hommes et femmes de 12 ans et plus.

Le nombre de lecteurs par exemplaire demeure sensiblement le même par rapport à l'étude précédente, soit de 4,23 à 4,22. Et le temps de lecture a encore augmenté pour atteindre 49,7 minutes.

Par ailleurs, PMB compile également les données pour Le Journal de Montréal, Le Devoir, Métro et 24 heures.

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