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Sébastien Fauré: «Ça va beaucoup plus vite d'y aller tous ensemble»

Sébastien Fauré, associé principal et président de Bleublancrouge, et président sortant de l'AAPQ

Sébastien Fauré, associé principal et président de Bleublancrouge, fait un retour sur la mission du YUL-LAB à Chicago, organisée par l'Association des agences de publicité du Québec (AAPQ), où il a notamment rencontré Wrigley.

Qui avez-vous rencontré à Chicago?
Nous avions plusieurs rencontres prévues. Parmi celles-ci, nous avons notamment rencontré Wrigley. Le maire Gérald Tremblay a d'ailleurs participé à une partie du pitch. La rencontre s'est très bien déroulée, et nous avons justement du suivi à faire avec eux. On y retourne fin janvier, début février pour revoir Wrigley, mais aussi pour rencontrer d'autres gens qui ne pouvaient nous voir la première fois.

Quels sont les avantages de s'y rendre en groupe?
Ça va beaucoup plus vite d'y aller tous ensemble. Ce que nous avons réussi à avoir comme rencontres nous aurait peut-être pris trois fois plus de voyages avant de les avoir si on avait été seul. On n'est pas habitués à travailler de cette façon dans notre industrie, c'est-à-dire en groupe, mais, dans ce cas, c'est très utile de se regrouper. De plus, pour la santé de notre industrie, il faut développer de nouveaux marchés et amener de l'argent frais. Les occasions sont tellement nombreuses et importantes aux États-Unis que l'on ne se bat plus l'un contre l'autre, mais ensemble.

Qu'est-ce que vous espérez pour la suite?
Je crois que cette démarche a fait en sorte que notre industrie est reconnue comme une industrie d'avenir. Nous sommes arrivés avec une offre porteuse pour l'avenir et crédible. Mais ce n'est que le début. Martin Gauthier disait que c'est un marathon plus qu'un sprint, et il a tout à fait raison. Il faut y aller au moins quatre fois par année, de façon organisée. Nous avons mis beaucoup d'efforts vers Toronto depuis les cinquante dernières années. En mettant les mêmes efforts vers les États-Unis, le potentiel y est dix fois plus grand. Si l'on veut exister à l'échelle internationale, commençons par exister à l'échelle nord-américaine, et ça va déjà faire une différence.

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