La référence des professionnels
des communications et du design

Karim Charlebois-Zariffa: Disciple de Sagmeister

Cliquez ici pour voir la photo agrandie

Trois fois par mois, Infopresse propose des portraits de jeunes professionnels de l'industrie à surveiller: cette semaine, focus sur Karim Charlebois-Zariffa, 26 ans, designer.

Sans le savoir, plusieurs Québécois ont été exposés au travail de Karim Charlebois-Zariffa, qui a su attirer l'attention d'un des gourous du design, le New-Yorkais d'origine autrichienne Stefan Sagmeister.

C'est au cours de ses études en design graphique à l'Uqam, que Karim Charlebois-Zariffa a découvert le "motion design". "Bien plus que de la 2D ou de la 3D, c'est du design graphique en mouvement. J'ai tout de suite eu la piqûre."

Une fois diplômé, il a coréalisé, pour l'agence Toxa, l'ouverture de l'émission de télévision "Montréal en 12 lieux", puis les contrats se sont mis à s'enchaîner. On lui doit ainsi l'ouverture de l'émission "Le Code Chastenay" à Télé-Québec et les génériques des films "C'est pas moi, je le jure" et "De père en flic" ainsi que de la télésérie "Yamaska", en ondes cet automne à TVA. Le jeune designer travaille aussi à l'occasion pour des agences. Le printemps dernier, il a réalisé une animation dans le cadre d'une campagne de Sid Lee pour la Société de transport de Montréal.

Lors d'un atelier organisé par l'Université Laval auquel était invité Stefan Sagmeister, l'élève a connu le maître. "Il faut croire qu'il a vu quelque chose en moi parce qu'il m'a appelé afin de me demander de le rejoindre à Bali en janvier pour un stage de trois mois. Après deux mois, il m'a proposé que je reste jusqu'à l'été et m'a engagé à temps partiel." De retour à Montréal depuis la mi-août, il partage désormais son temps entre ses propres clients à Montréal et ceux de Stefan Sagmeister, à New York.

Retrouvez ce portrait ainsi qu'un dossier sur les communications événementielles et un autre sur les 25 ans du Cirque du Soleil dans l'édition de septembre du magazine Infopresse, présentement en kiosque.

comments powered by Disqus