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Conflit au Journal de Montréal: audition sur l'utilisation de briseurs de grève

C'est aujourd'hui que la Commission des relations du travail (CRT) doit rendre sa décision concernant l'utilisation ou non de briseurs de grève par la direction du Journal de Montréal depuis le début du lock-out.

Le Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal (STJIM) avait déposé une plainte le 31 mars dernier, selon laquelle l'agence QMI redirigerait vers le quotidien des textes et photos tirés des publications et des sites web de Quebecor Média. La plainte porte également sur l'utilisation de textes et photos provenant du Journal de Québec sur des événements hors de son territoire ainsi que la publication de caricatures et photos provenant de pigistes ou travaillant pour d'autres employeurs.

Le 13 mai prochain, aura lieu une audience pour une ordonnance permanente. Celle-ci ira au-delà du rôle de QMI.

Vendredi dernier, à la suite d'une demande d'ordonnance d'injonction provisoire du Journal de Montréal à l'égard du STJIM, la Cour supérieure a rendu un jugement ordonnant au syndicat de cesser d'entraver l'accès à l'établissement du journal et de ne pas importuner, injurier, menacer, intimider ou harceler les clients de ses annonceurs. De plus, la Cour a ordonné qu'il n'y ait pas d'obstruction, d'attroupement, de manifestation ou de piquetage aux résidences privées des employés et des dirigeants du Journal de Montréal.

Le lock-out, qui a commencé le 24 janvier dernier, touche les 253 membres du syndicat affilié à la CSN.

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