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NADbank: Les moyennes se maintiennent

En 2008, la portée hebdomadaire des quotidiens imprimés ou en édition web dans la grande région de Montréal s'est maintenue à 76%. En effet, les chiffres dévoilés par NADbank demeurent sensiblement les mêmes qu'en 2007.

Même constat pour la moyenne des adultes ayant lu un quotidien la veille, qui s'est chiffrée à 49%, comparativement à 50% en 2007. De plus, 68% ont lu au moins un quotidien du lundi au vendredi, une baisse de 1% comparativement à 2007.

Plus spécifiquement, le lectorat de la plupart des quotidiens montréalais est demeuré stable en 2008. Seule La Presse a connu une hausse, avec 444 600 lecteurs qui l'ont lu la veille (432 000 en 2007). Son lectorat sur cinq jours est cependant demeuré presque inchangé, avec 672 300 (672 400 en 2007). Le Journal de Montréal a eu un lectorat de 578 800 personnes qui l'ont lu la veille, contre 588 000 en 2007. Le quotidien anglophone The Gazette a également vu son lectorat diminuer: 294 300 personnes l'ont lu la veille, contre 304 900 en 2007.

Du côté des journaux gratuits, Métro a eu un lectorat de 323 800 l'ayant lu la veille, une faible diminution par rapport à 2007 où se chiffre se situait à 324 700. 24 heures a pour sa part connu une augmentation du nombre de ses lecteurs l'ayant lu la veille. Il se chiffre à 227 200, alors qu'il était de 209 700 en 2007.

Pour ce qui est des versions internet, celles La Presse et de The Gazette ont gagné plusieurs lecteurs depuis les premières données, fournies pour 2007 par le rapport intérimaire de NADbank publié l'automne dernier. Le lectorat de La Presse s'est ainsi élevé à 326 200 et celui de The Gazette à 126 700. Quant aux éditions en ligne des quotidiens gratuits, Métro a gagné 5400 lecteurs, pour passer à 32 900 maintenant, tandis que celle de 24 heures en perd 4300, pour passer à 21 800.

"Globalement, nous sommes contents de nos résultats dans un environnement d'hyperfragmentation des médias et de multitudes d'accès gratuit à des nouvelles", commente Pierre Arthur, directeur, recherche et marketing, de La Presse. Il ajoute toutefois que les données sur le lectorat du web ne tiennent pas compte de l'offre distinctive, notamment en qui a trait aux annonceurs. "Un achat d'espace publicitaire dans l'édition imprimée ne veut pas dire un achat sur la version web aussi. Internet et l'imprimé sont deux ingrédients qui proposent deux offres différentes."

Pour consulter le communiqué de NADbank, incluant les divers tableaux, cliquez ici.

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