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JFK, porte-étendard de Greenpeace

Alors que l'élection de Barack Obama suscite un enthousiasme mondial, Greenpeace fait appel à un autre président charismatique pour soutenir sa "révolution énergétique": John Fitzgerald Kennedy.

Dans le cadre de sa campagne Energy [R]evolution, initiée en 2007, Greenpeace vient en effet de rendre public un second rapport dans lequel elle élabore une stratégie énergétique mondiale qui vise à la fois une utilisation réaliste et respectueuse des ressources naturelles, et une division par deux des émissions de carbone d'ici à 2050. C'est pour soutenir ce besoin de mobilisation mondiale que l'ONG a détourné les images de l'ancien président américain, les transformant en un vibrant appel à la "révolution énergétique".

Pour les auteurs de ce document, rédigé en collaboration avec une trentaine de scientifiques et ingénieurs issus d'universités, d'instituts de recherches et de l'industrie des énergies renouvelables d'un peu partout dans le monde, cette révolution s'appuie sur cinq grands principes :

  1. Respecter les limites de la nature, notamment en se détournant de l'utilisation massive des énergie fossiles.
  2. Viser l'équité et la justice, en assurant une répartition équitable des ressources et bénéfices (au sein des sociétés et des pays, mais aussi entre les générations actuelles et futures) et en donnant accès aux services énergétiques aux populations qui en sont encore démunies actuellement.
  3. Développer les énergies renouvelables et décentraliser les systèmes énergétiques, en s'appuyant sur les technologies et infrastructures existantes.
  4. Défaire le lien entre croissance économique et utilisation des énergies fossiles, en optimisant l'efficacité énergétique et en adoptant davantage de sources renouvelables.
  5. Réduire l'utilisation des énergies "non durables", comme le charbon et le nucléaire.

Pour télécharger le document complet, cliquer ici. Pour la version résumée, cliquer ici.

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