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Affaire Subway-Picard: oups, dit Universal

La semaine dernière, la chanteuse Pascale Picard menaçait de poursuivre la chaîne de restauration Subway pour l'avoir associée à son concours "Scrabble" au Québec sans son accord ni celui de sa maison de disques, Universal Music Canada (UMC). Cette semaine, le vent a tourné.

L'affaire a rapidement été reprise dans les grands médias québécois, qui rapportaient que le matériel publicitaire touchant la chanteuse n'était toujours pas retiré de la circulation malgré les protestations de l'artiste, de son équipe de gérance et de son avocat.

Cependant, UMC vient de diffuser un avis dans lequel elle avoue être l'unique fautive. L'entreprise aurait impliqué l'artiste dans l'opération sans l'en avertir. "UMC assume publiquement l'entière responsabilité quant au problème de communication entourant l'inclusion de Pascale Picard dans la campagne publicitaire (...), lit-on dans un communiqué. UMC aimerait remercier Subway et les propriétaires de ses restaurants régionaux d'avoir retiré Pascale Picard de leur campagne avec empressement et compassion."

"Ce fut une tempête dans un verre d'eau qui n'était pas nécessaire", dit Mario Daigle, associé et vice-président exécutif d'Allard Johnson, agence qui détient le compte de Subway au Québec. Il affirme que, dès la semaine dernière, tout se mettait déjà en place afin de remplacer la chanteuse par une autre artiste, Joranne, mais qu'aucun journaliste n'a pris la peine de se renseigner auprès de l'agence.

"Nous avons été pris dans une tourmente médiatique, et c'est regrettable que Subway ait eu à en souffrir les contrecoups", déplore Mario Daigle.

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