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A fond sur les rayures

hamac Grenö de Fly
torchon bayadère du Jacquard Français
tablier Sofia de Linum
pouf Rainbow de Missoni Home
parfum de Paul Smith

Marine, arty, optique, pop ou romantique, la rayure s'impose plus que jamais à l'approche des chaleurs d'été.

Initiée par Jean-Paul Gaultier et sa célèbre marinière, la rayure a fait bien du chemin depuis le lancement de son célèbre tee-shirt . Si elle est omniprésente dans la petite décoration (nappes au «Jacquard Français», torchon, chemin de table et hamac chez «Fly», tabliers et coussins chez «Linum»), elle égaye aussi le mobilier des designers avec un grand lampadaire laqué noir et blanc chez Espace Lumière ou une horloge en verre de Murano chez «Bô». De plus elle joue de son graphisme multicolore dans une joyeuse effervescence chez les éditeurs de tissus comme «Missoni Home».
Dans le prêt-à-porter la rayure suit le registre de Gaultier, l'éternel «gamin fou de la mode». Elle est marine pour les jupettes de plage «Kanabeach», les tongues «Keds» et les espadrilles «Casino», pop avec les maillots de bain «Little Marcel», les sandales plastique «Havaïanas», et romantique avec le pull lin-coton et son écharpe assortie chez «Aigle» ou encore les derby en cuir pour hommes d' «Ernesto de Barcelona».
A l'opposé, la célèbre marque de bonneterie «Armor Lux», spécialisée dans le tricot marin veut sortir du graphisme rayé et innove avec de nouveaux styles d'imprimés et des matières plus tendance. Dans le même état d'esprit, Paul Smith s'est éloigné, dans son dernier parfum, des lignes de base du packaging de ses premières créations.
Etrange paradoxe: les marques, qui avaient initialement et anciennement misé sur les rayures veulent s'en démarquer,alors que d'autres plus récentes souhaitent se les approprier.

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