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Avant une exposition solo en mai à New York, le photographe Gabriel Jones présente en avant-première les photos d'Irhann, un projet qui utilise l'absurdité pour dénaturaliser l'agressivité.

"J'emploie comme scène l'Iran et comme source d'agressivité l'actualité, soit la présomption que l'Iran fabriquerait de l'énergie nucléaire à des fins militaires. Dans Irhann, le missile nucléaire, symbole de destruction massive, est transformé en un symbole de recherche spatiale et de progrès scientifique: la fusée", explique-t-il.

Irhann se prononce de la même façon que le nom Iran, mais s'écrit différemment afin de mettre en évidence l'idée plutôt que le pays. "Ce projet n'est pas une critique de l'Iran ni des médias, mais une façon en tant qu'individu de rediriger l'agressivité qui me touche. Je ne tente pas de rejeter cette agressivité ni de la combattre en y répondant également avec une agression, mais tout simplement de la rediriger, donc, de la dénaturaliser de façon à l'annuler. Ma série de paysages est une composition d'images qui pourraient avoir été prises en Iran. J'ai ensuite photographié des fusées et des satellites intégrés à ces paysages."

Irhann 
Red Light
1881 Saint André, studio 301
Vernissage: jeudi 3 avril à 19h
Vendredi et samedi de 14h à 19h

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