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Le papier électronique, là où l'on ne l'attendait pas

Qui utilise déjà le papier électronique, et comment?
Qu'est-ce qui va le plus changer: les livres, les magazines ou autre chose?
Quelles sont les innovations à surveiller prochainement?

Bruno Rives, président de Tebaldo, observatoire des tendances et utilisations des nouvelles technologies, expose des emplois déjà répandus de l'encre électronique, pas forcément dans le domaine du livre.

Le spécialiste était à Montréal la semaine dernière, où il participait à la Journée-conférences Infopresse sur l'avenir des médias imprimés. Il a expliqué, en fournissant divers exemples concrets, comment le papier électronique constitue l'un des facteurs venant modifier la dynamique des médias imprimés. Parmi les cas qui soutenaient son propos, on retrouve Amazon, le quotidien Les Échos et divers afficheurs commerciaux.

Bruno Rives a commencé à s'intéresser au papier électronique en 1982, alors qu'il travaillait au lancement du Macintosh d'Apple en Europe. Il a ensuite oeuvré à la conception d'unités d'affaires liées aux nouveaux médias pour l'agence BBDO ainsi que pour la filiale française de la firme californienne CKS, agence interactive d'Apple, Nike, Sony, Clinique et Audi.

Son expertise dans les nouveaux médias l'a amené à créer Tebaldo, puis à cofonder Ganaxa, qui accompagne les organisations dans l'intégration du papier électronique à leurs stratégies. Il vient d'ouvrir un bureau de représentation de ses activités à Montréal.

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