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Baromètre de Confiance (2/3): La confiance va à la bonne réputation, au sens large

Par William L. George, vice-président principal et directeur de champs de pratique, responsabilité sociale et développement durable, Edelman relations publiques.

Le 9ème Baromètre de Confiance annuel d'Edelman révèle en 2008 que les leaders d'opinion attendent des entreprises qu'elles deviennent des moteurs du changement, et qu'ils surveillent de plus en plus étroitement leur réputation.

La qualité des produits et services offerts par une entreprise est un pré-requis de confiance : l'entreprise dont l'offre n'est pas à la hauteur des attentes de ses clients se verra discréditée. Et si elle remplit cette première condition, elle devra également être transparente sur la manière dont elle fait les choses, et tout particulièrement sur ses performances environnementales et sociales. Les performances financières ou encore la réputation du chef de la direction ne viennent que bien après ces critères de confiance "éliminatoires".

En bref, la manière dont une entreprise fait les choses est presque aussi importante que ce qu'elle fait.

Ainsi, la bonne réputation de l'entreprise au sens large est déterminante pour obtenir la confiance des canadiens. Et cette bonne réputation doit être accompagnée d'un discours authentique, que seuls certains porte-parole peuvent transmettre. Et ils ne sont pas toujours ceux auxquels on pense.

Cet article est une contribution d'Edelman.
La semaine prochaine (3/3): Qui sont les porte-parole crédibles de l'entreprise ?

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