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Le luxe confronté à sa responsabilité

Publicité de Dior (groupe LVMH) avec la comédienne Charlize Theron.

Un rapport du WWF dresse un portrait de la responsabilité sociale de l'industrie du luxe et interpelle les célébrités qui endossent ces marques. Le rapport Deeper Luxury, rendu public récemment par WWF-UK, analyse la performance environnementale et sociale de dix géants du luxe, dont L'Oréal, Hermès et LVHM. L'étude a été menée à partir des rapports de responsabilité sociale publiés par les entreprises elles-mêmes, ainsi que la façon dont les médias et les ONG jugent leurs agissements.

Le classement a ensuite été établi à l'aide d'un système de pointage pouvant atteindre 100 : L'Oréal, Hermès et LVMH arrivent en tête avec une note de C+ (notes comprises entre 60 et 70), tandis que Bulgari et Tods ferment le classement avec un F (entre 30 et 40).

Les auteurs de l'étude interpellent les clients de ces marques -- des consommateurs très éduqués, constituant une certaine élite et qui voient le luxe comme un symbole du succès. "La définition du succès et la façon dont il est perçu par les autres évoluent, indique le WWF. De plus en plus, les individus couronnés de succès veulent que les marques qu'ils arborent reflètent leurs préoccupations et leurs aspirations à un monde meilleur."

S'il constitue d'abord un appel à l'action à l'attention des géants du luxe, ce rapport envoie aussi un message aux célébrités qui prennent part au marketing des grandes marques : le WWF les invite à considérer leur propre influence sur les consommateurs et à tenir compte des engagements environnementaux et sociaux des marques dont elles font la promotion.

Pour télécharger l'étude (en anglais), cliquer ici.

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