La référence des professionnels
des communications et du design

Qui sont les nouveaux influenceurs?

Oubliez les «Überxuels», «Métrosexuels», et autre «Soccer Moms», place désormais à une nouvelle typologie de consommateurs: les «C-Types».

Ces catégories sont au nombre de neuf et sans le savoir elles vont vite se faire dévorer tout cru par les super «marketers» qui les tiennent déjà en joue.

Identifiée dans un tout nouveau livre* qui vient de sortir aux Etats-Unis, par Ron Rentel, fondateur de Consumer Eyes, la liste se veut représentative d'un panel élargi de la société. Chaque type de consommateur est incarné par des célébrités facilement identifiables par chacun d'entre nous.

Bienvenue donc aux «E-Litists» personnifiés par Al Gore, qui incarnent les écolos légers. Une classe plus attentive à sa consommation que les «Innerpreneurs» catégorie du « toujours en mouvement », réfléchis avant d'acheter, mais qui aiment les marques. Tout le contraire du «Middleman» qui gagne sa vie sans une réelle volonté de progresser, un fin connaisseur de la « Junk-food » et un joueur invétéré de jeux vidéo à l'image du Jackass Man, Johnny Knoxville.

La «Culture Crosser» est une personne libre de ses choix, représentée par la chanteuse Gwen Stéphani. Cette même Gwen serait capable de succomber pour un «Denim Dad» : homme moderne qui aspire à un équilibre vie privée et professionnelle sans concession, souvent sur le net et soucieux de partager un maximum de choses avec sa progéniture.

A moins que le «Denim» imagé par l'acteur Peter Saasgard ne se laisse attendrir par la «Ms Independent» : une carriériste sans concession, apôtre de la consommation et prête à prendre le contrôle de sa famille. Aux antipodes de la «Karma Queen», jolie appellation pour les femmes entre 40 et 50 ans, soucieuses de leur corps et de leur esprit avec une âme d'hippie bien présente. Leur consommation se doit d'être unique et originale..

A l'opposé de la Karma, avec un style des plus précieux, la Parentocrat est « la » mère de famille obsédée par ce qu'il y a de mieux pour ses enfants et peu importe le prix : meilleurs aliments, vêtements et activités en tout genre pour éveiller sa descendance déjà blasée. Une véritable Bree Van de Kamp en somme !

Et pour finir un segment qui n'est, lui, pas nouveau et qui découle d'un vrai phénomène de société : les «Geek Gods». Agé entre  20 et 35 ans, le Geek est avant tout un «addict» des nouvelles technologies. Fini le profil du boutonneux et de l'enfermement sentimental, il fait partager sa passion et s'avère plus qu'indispensable aujourd'hui dans un groupe d'amis.

Et si vous vous vous retrouvez dans différents profils à la fois, ne vous en étonnez pas, car il est très facile de passer d'une frontière à l'autre.

*«Karma Queens, Geek Gods & Innerpreneurs».

comments powered by Disqus