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Le design loge à l'hôtel

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Depuis quatre ans, l'hôtel Gladstone de Toronto présente, en marge du Interior Design Show, Come Up To My Room, un mini-salon de design plus conceptuel que commercial qui fait connaître les talents créatifs de la scène canadienne.

Pour la première fois cette année, la présentation se faisait dans le nouveau cadre de l'hôtel qui vient d'être rénové, sans avoir rien perdu de son caractère unique et local.

Comme à l'habitude, les participants ont investi les chambres du premier étage de l'hôtel afin d'y installer leurs oeuvres: objets, installations diverses, idées et concepts.

Magnifique, le travail du bois de Scott Eunson qui coupe, taille, creuse, façonne et sculpte le bois magistralement.

Ironiques, les objets de Lint Picking présentés par le collectif Motherbrand, une série de créations qui, sous différentes formes (tableaux, céramiques, timbres ou jouets), commentent la culture et la politique canadienne. Charmant au premier coup d'oeil, grinçant au second.

Obsessif, le travail de Bruno Billio (par ailleurs un artiste en résidence du Gladstone), qui, à partir de livres usagés, crée des meubles et des microarchitectures.

Écologique, The Common Chair de Covello Reesor, qui, sous le slogan Scrap, Craft et Innovation, présentait un design classique entièrement fait de bois récupéré dans les ateliers et usines. 

Inquiétante, la chambre de grand-mère de Magic Pony, bourrée à craquer d'objets à première vue délicieusement rétros: tricots, broderies, collages et autres tissus imprimés, mais à y bien regarder, pas si innocents que ça.

Poétique, l'univers des céramistes Coe&Waito, qui ont présenté un paysage flottant de créatures subaquatiques.

Faussement bricolée, l'installation lumineuse de Castor, un duo de designers qui combine design, art et artisanat.

Enfin, s'y trouvait même une boutique de souvenirs, des objets drôles, décalés mais authentiquement canadiens.

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