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Communauto veut légitimer l'autopartage

Benoît Robert, de Communuato, Robert Perreault, du Conseil régional de l'environnement de Montréal, et Anny Létourneau, d'Équiterre, lors du point de presse tenu lundi.

Revendiquant l'impact positif de l'autopartage, Communauto réclame des engagements de la part des paliers de gouvernement. Lors d'un point de presse tenu lundi en collaboration avec le Conseil régional de l'environnement et l'organisme Equiterre, Communauto a demandé aux partis politiques de s'engager à inscrire l'autopartage à leur programme.

L'entreprise demande notamment que l'on reconnaisse officiellement le caractère d'utilité publique à l'autopartage, et qu'on en facilite et encourage l'usage, par des avantages fiscaux par exemple.

L'entreprise s'appuie sur une étude réalisée par Tecsult et rendue publique lundi, pour confirmer l'impact positif d'un tel service. Cette étude souligne qu'en utilisant ses services d'autopartage, les 11000 usagers de Communauto évitent l'émission de 13000 tonnes de CO2 par année. Or, dans les conditions actuelles, l'autopartage pourrait séduire quelque 139000 ménages au Québec. Avec une réduction nette de 1,2 tonne de CO2 par personne, Tecsult estime donc que l'autopartage pourrait empêcher l'émission de 168000 tonnes de CO2. 

"Ce service permettrait ainsi à lui seul une réduction des émissions de CO2 5,6 fois plus importante que la cible prévue [par Québec], dit Benoit Robert, président de Communauto. De plus, 77% des adhérents [...] déclarent s'être départis ou avoir renoncé à l'achat d'un véhicule grâce à ce service. Celui-ci peut donc avoir un effet des plus structurants sur l'évolution de la mobilité."

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