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Montréal, ville de design, les premières réactions

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Voici vos premières réactions à notre débat sur "Montréal, ville de design", continuez de nous écrire ici en nous donnant vos idées et suggestions!

Si Montréal était vraiment ville de design, elle ferait des interventions partout. Pas seulement vers le centre-ville. Par exemple, la Plaza St-Hubert ne pourrait pas exister tel qu'elle est. "Montréal, ville pro-design", ça sonne quétaine.
Marie Bureau 

Je crois que pour qualifier une ville de "ville du design", il faudrait des initiatives qui ramèneraient le design au sein de "monsieur tout le monde". Je fais partie de ceux qui participent ici et là à des événements et expositions de design (graphique, intérieur, industriel, architecture, etc.). Le problème, c'est qu'on est un bien petit groupe et je crois que pour avoir un réel impact sur une ville, il faut que cet impact soit social. N'oublions pas que la réussite d'une marque n'est pas juste une question d'image à projeter pour les autres.

Comme pour une entreprise, si les publics internes doivent être les premiers convaincus, alors, la population de la ville de Montréal doit l'être elle aussi! Et avant de convaincre, il faut d'abord éduquer. Il faudrait des expositions en permanence, au sein même des lieux publics. Par exemple, un concept de mélange centre commercial et exposition design, vous voyez le genre?
Éric Doré

Allons droit au but; la ville manque de surprises, d'audace, d'art, de force, d'éloquence, de stimulation visuelle, de couleurs. Deux jeunes femmes ont créé il n'y a pas si longtemps une peinture pour peindre le béton, je n'ai pas leur nom, mais on pourrait les approcher....

La présence de l'art dans la ville, où est-elle? Je parle ici encore de couleurs, d'audace, de création pure sans rapport avec le 1% non voyant. La ville pullule de créateurs, de visionnaires. Il existe un Bilbao, émouvant, reflet du XXIe siècle.

Le grand architecte Sullivan, à 95 ans, a pleuré quand il a vu le Guggenheim de Bilbao, vrai poème architectural et, surtout, une carte blanche que l'architecte a obtenue. Il faut être visionnaire. La Grande Bibliothèque est une belle occasion manquée de recherche de formes, de textures, de couleurs. Comme Bilbao, elle aurait pu attirer beaucoup de touristes par une forme inégalée.

Que les artistes participent entièrement aux projets à venir, et svp, lâchez cette mentalité conservatrice et dépassée avant même que le projet soit terminé. Rendons la ville joyeuse, gaie, stimulante, dynamique et, surtout, poétique et douce. Soyez du XXIe siècle et plus encore.
C. Yvel

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