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Hill & Knowlton: gare à la mauvaise réputation

Une entreprise qui ne se soucie pas de sa réputation en paiera les conséquences dans son bilan économique: tel est l'avis de 88% des analystes financiers Nord Américains, 91% des Européens et 94% des Asiatiques interrogés par Hill & Knowlton dans son étude «Return on Reputation Watch»*.

Les performances économiques (87%), la qualité de l'équipe dirigeante (86%) et le respect de ses promesses (85%) sont bien entendu des critères sine qua non pour qu'une entreprise bénéficie de leurs recommandations, mais le rôle de la réputation est de plus en plus indispensable.

Certes, le CEO reste à 96%, le porte drapeau de l'image de l'entreprise, suivi par le CFO (95%) et le COO (90%) mais le maintien d'une bonne réputation dépend également de la stratégie de communication adoptée par les dirigeants vis-à-vis des analystes financiers. Afin que puisse s'établir une certaine confiance, ces derniers insistent sur leurs besoins d'informations régulières sur l'entreprise. Des entretiens en face à face avec l'équipe dirigeante, des conférences téléphoniques trimestrielles sur le bilan économique, des présentations réalisées par l'entreprise, ainsi que la publication d'un rapport annuel sont les quatre éléments les plus valorisés par ces experts.

Pour toujours plus de transparence, les interviewés pensent qu'il est indispensable qu'une entreprise mette à disposition de tous des outils performants de renseignements. La source privilégiée reste le site web officiel de l'entreprise (85%), suivi des enquêtes réalisée auprès des consommateurs (83%) et des employés eux-mêmes (78%).

90% des interrogés considèrent que l'incapacité d'une entreprise à fournir des informations appropriées aurait de grave conséquence quant à sa notation.

Bonne nouvelle: pour l'instant, les analystes financiers interrogés sont plutôt satisfaits de la qualité globale diffusée par les entreprises d'Amérique du Nord (le taux de satisfaction est de 76%) et d'Europe (65%). En revanche, l'Asie (21%) et l'Amérique Latine doivent impérativement travailler sur ce point.

* cette enquête fait partie de l'étude annuelle «Corporate Reputation Watch Studies» réalisée par la société de sondage MORI auprès de 282 analystes financiers d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Asie


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