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Paris sera toujours Paris

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La capitale est sous les feux de la rampe: parfums, cosmétiques, arts de la table et mode lui rendent hommage en s'inspirant de ses principaux monuments historiques.

Paris fait toujours rêver et plus spécifiquement son monument phare, la tour Eiffel qui attire plus de 6 millions de visiteurs chaque année. La dame de fer plus que centenaire s'affiche sur les collections de mode du printemps été 2006, en particulier chez la créatrice de lingerie Elise Anderegg qui la pose sur des caracos en soie, tandis que Sonia Rykiel en fait le motif principal d'une petite robe noire, d'un ensemble short pour femme et d'une broche portée sur un costume d'homme. La tour s'évase également sur des sandales Hermès en veau nappa lamé.

Accessoire fétiche des podiums, la tour Eiffel devient ceinture ou bijou pour Chanel avec des broches rehaussées du double C entrelacé, des colliers et sautoirs reprenant les plaques émaillées des rues à l'adresse du «31 rue Cambon», des sacs à main avec un plan de métro imprimé sur le matelassé surpiqué. Même idée chez Lamarthe qui affiche sur le sac «Drôle de parisienne» de Sophie Lévy l'adresse de sa boutique «rue Bonaparte» sur une plaque de rue accrochée en breloque avec une mini tour Eiffel.

Côté arts de la table, Caroline Saint Georges dessine « Joli Paris » pour Gien et ravive de couleurs très gaies la capitale, de Montmartre à Notre Dame en passant par le Trocadéro, tandis que Christofle pose l'Arc de Triomphe, la tour Eiffel et le Sacré Coeur sur des marque- pages en argent.

Après Paris d'YSL et Love in Paris de Ricci, Dior relance Miss Dior Chérie par un visuel ayant en toile de fond la star de l'exposition universelle de 1889 et Bourjois l'imprime sur des cartes postales rétro mais ultra tendance pour les étuis collectors de ses feutres à lèvres «Bons Baisers de Paris».

Patrice Higonnet évoquant le Paris de Philippe Auguste, John W. Baldwin la période 1750-1940 : ces universitaires américains sortent, ces jours ci, deux ouvrages sur le rayonnement passé de notre capitale. Un seul reproche: comme tout historien qui se respecte, ces deux spécialistes ne sont pas très «tendance», sinon ils auraient poussé leur étude jusqu'en 2006!

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